Comité économique social européen (Cese)

La déclaration de Strasbourg II remise à la nouvelle Commission européenne

À Strasbourg, capitale européenne et siège du Parlement européen, qui arborait également durant l’année 2019 le titre de « capitale européenne de l’ESS », des collectivités territoriales (la Ville et l’Eurométropole de Strasbourg), des réseaux locaux et nationaux de l’ESS ainsi que Christophe Itier, Haut-Commissaire à l’ESS et à l’innovation sociale, et Luca Jahier, président du Cese (Comité économique et social européen), se sont réunis le 27 novembre 2019 à l’occasion de la 4 e édition de la Journée européenne des entreprises de l’économie sociale.

Les vrais chiffres du bénévolat

Les bénévoles sont-ils près de 12 millions en France, comme l’annonce l’Insee, ou 22 millions, comme l’avancent d’autres études ? Le site « Associations mode d’emploi » a établi une intéressante confrontation des différents périmètres retenus par cinq enquêtes nationales, synthétisés dans un tableau à double entrée, tout en rappelant qu’aucun chiffre n’est faux : tout dépend de ce qui est compté et de ce que l’on cherche à mettre en valeur.

Vers une reconnaissance de la lucrativité limitée dans l’UE ?

L’entreprise de l’ESS bientôt mieux reconnue au sein de l’Union européenne ? Ce n’est pas une utopie. Actuellement, l’article 54 du traité de fonctionnement de l’UE ne reconnaît que deux modes d’entreprendre. D’un côté, les entreprises commerciales « classiques » de type capitaliste, mues par une logique de profit. De l’autre, les structures à but non lucratif qui relèvent du secteur caritatif et du bénévolat.