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Mutuelles de village

La première mutuelle de village est née à Caumont-sur-Durance en novembre 2013 sous l’impulsion de Véronique Debue, adjointe au CCAS de cette commune de la périphérie d’Avignon. Après un appel d’offres, c’est la Mutuelle générale d’Avignon (MGA) qui a été choisie pour gérer cette première mutuelle de village. Assez rapidement, la MGA en est venue à avoir la charge de plus de 50 mutuelles de village dans le Vaucluse et les départements voisins.

Neuf associations sur dix fonctionnent sans salarié !

Tel est le titre d’une enquête récente menée par l’Insee (Insee Première, mars 2016, n° 1587), qui révèle que, si la France compte 1,3 million d’associations actives en 2013, seules 12 % d’entre elles emploient des salariés, parmi lesquelles 55 % n’en comptent qu’un ou deux. Il est également précisé que le monde associatif recourt très fréquemment aux emplois à temps partiel (pour la moitié des associations). En outre, l’enquête

Coopératives d’habitants : la riposte à la crise du logement

Dans une tribune publiée sur le site du Labo de l’ESS (« Les coopératives d’habitants : de l’habitat participatif et plus encore », Lelabo-ess.org) , Olivier David, porte-parole de la Fédération des coopératives d’habitants nouvellement créée (Ce sont les animateurs de l’association lyonnaise Habicoop qui sont à l’origine du lancement de cette fédération, créée en novembre 2015.

La France, deuxième économie coopérative au monde

C’est ce qu’indique la dernière livraison du Panorama sectoriel des entreprises coopéra­tives publié en 2016 (sur la base de chiffres de 2014) par Coop FR (Créé en 1968 sous le nom de Groupement national de la coopération (GNC), Coop FR est la structure de toutes les coopératives de France dans la diversité de leur secteur d’activité et de leurs statuts juridiques).

Economie collaborative, un enjeu de taille pour l’ESS

Accaparée par les géants de l’économie numérique, l’économie collaborative a connu un développement rapide au cours des derniers années via les plateformes capitalistes qui misent sur la concurrence généralisée, tirent les revenus vers le bas au prix d’une précarisation massive et de dérogation aux règles fiscales. Uber a symbo­lisé ce « capitalisme de plateforme », cher à la Silicon Valley, qui ne produit plus, mais exploite la coopération humaine hors du champ salarial, en mettant à mal le modèle social.

Plus d’épargne pour l’ESS ?

Le secteur de l’ESS, qui représente 10 % du PIB français et 12,7 % de l’emploi, milite depuis de longues années pour voir le flux de l’épargne des ménages mieux orienté vers ses entreprises. Finansol, organisme qui labellise les produits d’épargne solidaire, plaide ainsi pour la création d’un livret de développement durable et solidaire (LDDS) qui pourrait permettre d­ ’atteindre, à terme, l’objectif que s’est fixé le secteur : repré­senter 1 % de l’épargne financière des Français.

Retour de l’ESS sur la scène européenne ?

L’ESS sortira-t-elle de l’ornière institutionnelle européenne dans laquelle elle se trouve ? C’est la question que pose Alain Coheur, membre du Comité économique et social européen, dans la revue Ciriec France (février 2016) et à laquelle il apporte une réponse tempérée mais optimiste : « [...] Ces dernières années, nous avons constaté un intérêt croissant pour l’écono­mie sociale et l’entrepreneuriat social. »

Des traces historiques de l’économie sociale et solidaire conservées aux ANMT

Service à compétence nationale du ministère de la Culture et de la Communication, les Archives nationales du monde du travail (ANMT) sont un service public d’archives original par la diversité des fonds qui y sont conservés. Dans l’ancienne filature Motte-Bossut, à Roubaix, se côtoient en effet les archives d’entreprises, de syndicats, d’associations et d’architectes (Le Roc’h Morgerie Louis (dir.), 2014, Au fil des archives : le travail, c’est tout un monde ! Roubaix, ANMT, 160 p.

Les « Amis du Pavillon » : pour la sauvegarde du patrimoine mutualiste girondin

L’Union mutualiste de la Gironde (UMG) fut fondée à Bordeaux en 1921 par un ensemble de 70 sociétés de  secours mutuels, disséminées sur le territoire aquitain. Elle avait pour but initial de créer des pharmacies, dont la première fut implantée le 1 er  octobre 1921 au cœur de Bordeaux. Face à ce succès, l’UMG décida en 1926 d’élargir son offre de soins en construisant notamment une clinique chirurgicale.