Rendez-vous à Matignon

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Les ténors de l’économie sociale et solidaire n’ont pas manqué de s’exprimer dans les médias, donnant le la d’une rentrée que la démission de Nicolas Hulot plaçait sous le signe du remaniement ministériel. Hugues Vidor, patron de l’Udes (Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire), a notamment rappelé dans un entretien accordé au journal Libération, au sortir d’un rendez-vous le 4 septembre avec le Premier ministre, que leprogramme French Impact avait été lancé avec la promesse d’un milliard d’euros pour financer les initiatives d’économie sociale de tous horizons, mais que les modalités de financement de ce fonds d’amorçage n’étaient toujours pas connues. Quant au « pacte de croissance de l’ESS », véritable feuille de route avec des mesures concrètes de soutien au développement de l’ESS promis par Christophe Itier, Haut-Commissaire à l’ESS, il ne cesse d’être reporté.
Et Hugues Vidor de regretter que la représentation politique du secteur, rassemblant 40 000 entreprises et pesant 14 % de l’emploi privé en France, soit assurée non par un secrétaire d’État ni par un ministre délégué, mais par un Haut-Commissaire rattaché à la transition écologique : « Ce dont nous avons besoin, c’est d’un rattachement fort à un ministère, et ce doit être celui de l’Économie et non celui de la Transition écologique. Aujourd’hui, le budget ESS est intégré au programme “météorologie” du projet de loi de finances, c’est dire... Si la dimension sociale et écologique est bien dans notre ADN, nous sommes d’abord des entreprises. »