Première édition du Prix de la recherche coopérative

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Face à la pensée unique qui ignore l’alternative offerte aux entreprises par le statut coopératif, le Crédit mutuel a institué cette année un Prix de la recherche coopérative pour stimuler et récompenser les travaux universitaires de niveau master portant sur ce statut. Comme le soulignait le président Pflimlin lors de la cérémonie, intimiste mais animée, organisée à la confédération le 21 décembre 2009 pour la remise des prix de la première édition, cette forme d’organisation a démontré sa forte capacité de résilience lors de la crise financière.

Le jury était composé d’universitaires (Eric Bidet, Henry Noguès et Nadine Richez-Battesti, du comité de rédaction de la Recma) et de professionnels (Jordane Legleye pour la Recma, Gérard Leseul, Olivier Boned et Jean-Luc Brachet pour le Crédit mutuel). En un temps très court, le prix ayant été lancé fin septembre, il a décidé de récompenser quatre étudiants dont les travaux montrent bien, à des degrés divers, que le mutualisme « n’est pas à ranger dans un quelconque musée des Arts et Traditions populaires », mais ouvre des horizons qui ne se bornent pas à son passé. Lauréate du premier prix, doté d’un chèque de 2000 euros, Elodie Vaugier a étudié « Le mutualisme, une compétence stratégique : le cas des banques coopératives en France ». Etudiante à l’IAE de l’université de Bretagne occidentale (Brest), elle conclut notamment que les sociétaires jugent souvent que le positionnement des banques mutualistes n’est pas suffisamment clair pour les différencier.

Le second prix a été décerné conjointement à Clémentine Iannone, de l’institut d’études politiques de Grenoble (université Pierre- Mendès-France), pour son travail sur le statut de société coopérative d’intérêt collectif, et à K. Guillermin (université d’Aix-Marseille 2), qui a étudié le processus de prise de décision dans une entreprise démocratique, la coopérative d’activité et d’emploi Oxalis. Enfin, un prix spécial a été décerné à Pauline Giroux, de l’IAE de Lyon (université Lyon 3), qui tente de démontrer comment la mise en valeur des actions RSE (responsabilité sociale des entreprises) peut être pour les coopératives un véritable avantage compétitif (« un moyen d’aller plus vite que ses concurrents ») en même temps qu’elle peut aider à résoudre « la crise identitaire » des coopératives.

Les travaux sont disponibles sous forme de fichiers numériques dans notre rubrique "base documentaire". Le Prix de la recherche coopérative sera reconduit l’an prochain.

Jordane Legleye