Une expérience de coopérative d’habitants à Clermont-Ferrand

Habiter autrement en limitant les parties privatives de son logement pour privilégier les espaces communs, cela existe depuis l’après-guerre. À la marge. La crise économique change la donne. Exemple à Clermont-Ferrand. Un article de Cécile Bergougnoux pour La Montagne.

Peace and love ? Tous pour un, un pour tous dans le même immeuble ? Léna, Hélène et Jean éclatent de rire : « Il y a de ça », conviennent les trois Puydômois. Bientôt, ils seront voisins. Des voisins pas comme les autres. Leur immeuble, douze appartements, fait partie du projet des Normaliennes, deux cents logements en train de voir le jour derrière la Chambre de commerce et d'industrie de Clermont-Ferrand. Mais il sera le seul réservé à l'habitat participatif.

 

À terme, cette expérience de coopérative d'habitants, à l'initiative du bailleur social public Ophis, une rareté ( lire ci-contre), devrait permettre de promouvoir d'autres façons d'habiter : solidaire, intergénérationnelle et, ce qui séduit en temps de crise, pour un coût maîtrisé grâce, notamment, à un foncier bon marché.

Léna, 25 ans, qui débute sa carrière, est bien entendu séduite par ce prix accessible. Mais elle insiste aussi beaucoup sur l'aspect « vivre ensemble » plutôt « qu'à côté ».

Un atout aussi pour Jean, 65 ans. Il profite de sa retraite dans les Combrailles mais veut « anticiper la question du vieillissement » et éviter l'écueil de l'isolement dans son projet de vie urbaine.

L'intégralité de l'article de Cécile Bergougnoux pour La Montagne

 


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