Coopération

L’usage du numérique, facilitateur de la gouvernance ? Le cas des coopératives agricoles

Avec l’accroissement de la taille des coopératives agricoles, la proximité avec les associés coopérateurs et la capacité de ces derniers à peser sur les décisions sont fréquemment remises en cause. Grâce à un travail original de recherche-action impliquant de jeunes agriculteurs et des étudiants, les auteurs montrent que la nouvelle génération considère les outils numériques comme des solutions pouvant fluidifier les échanges et favoriser l’implication des coopérateurs dans les décisions. Différents outils sont envisagés et des indications sont données quant à leur pertinence du point de vue du coopérateur. En interrogeant la relation coopérateur-coopérative, cette étude met ainsi en lumière le souhait des jeunes agriculteurs de trouver les moyens de favoriser les échanges entre adhérents aux préoccupations et pratiques communes.

 

Numéro de revue: 
351
Année de publication: 
2019
Auteur(s): 
Sabine Duvaleix-Tréguer, Françoise Ledos et Guillaume Lepetit

Les coopératives à Madagascar : quel équilibre entre attributions de l’État et développement du mouvement ?

En 1999, Madagascar a adopté une nouvelle loi régissant les coopératives. L’un de ses objectifs était de faire des coopératives malgaches de véritables sociétés conçues avec davantage de professionnalisme qu’auparavant. Un tel repositionnement supposait le développement de nouvelles règles de droit favorisant l’autonomie et l’indépendance des coopératives. Or, lorsqu’on étudie cette loi, on constate qu’elle attribue à l’État des fonctions importantes dans la promotion des coopératives. Le but de cette réflexion est de proposer un redimensionnement des prérogatives de l’État en la matière, afin de mieux atteindre l’objectif initialement visé.

Numéro de revue: 
351
Année de publication: 
2019
Auteur(s): 
Willy Tadjudje

Les Dialogues de la Recma \ Les Dialogues de la recherche...

Les Dialogues de la Recma

Que nous dit la recherche sur la gestion des Coopératives d'activités et d'emploi (CAE) ?

La Revue internationale de l'économie sociale (Recma) vous invite à partager un petit déjeuner avec Stéphane Veyer et Joseph Sangiorgio (Scop Coopaname), co-auteurs d'un article de recherche-action paru dans son numéro d'octobre, portant sur une innovation de gestion au sein de la Coopérative d'activités et d'emploi Coopaname.

#Cooplab met à l’honneur l’entrepreneuriat coopératif auprès des enseignants et des 15/20 ans

Pour apprendre à entreprendre et à coopérer au travail, rien de tel que de pouvoir tester par soi-même. C’est dans cet esprit que se développent de nombreuses initiatives en France comme dans d’autres pays européens pour promouvoir l’entrepreneuriat coopératif auprès des jeunes et dans l’enseignement. En France, le dispositif « Mon ESS à l’école » en est un exemple, qui permet à des lycéens de créer leur entreprise de l’ESS (association loi 1901 ou coopérative) dans le cadre de leur cursus.

Un rapport de Cicopa sur l’entrepreneuriat coopératif chez les jeunes

Cicopa, l’Organisation internationale des coopératives industrielles et de services (Cicopa est une organisation sectorielle de l’ACI (Alliance coopérative internationale), a enquêté auprès de 64 coopératives de jeunes sur les cinq continents afin de réaliser une étude intitulée « Global Study on Youth Cooperative Entrepreneurship ». La majorité des structures ayant participé à l’enquête sont des coopératives de services intervenant dans des domaines exigeant un certain niveau de qualification.

L’OCCE forme les nouvelles générations de coopérateurs

À l’occasion de la rentrée scolaire, Éric Weill, président de l’OCCE (Office central de la coopération à l’école), a adressé une lettre aux parents d’élèves expliquant le fonctionnement et l’objectif des coopératives scolaires : « Dans l’école, la coopérative scolaire OCCE accompagne les projets coopératifs initiés par les élèves et leurs enseignants : ainsi, les enfants et les jeunes développent leur connaissance du monde, leur esprit critique, et deviennent des acteurs positifs pour une société plus solidaire et démocratique.

Les Scop et les Scic ont le vent en poupe

Au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue le 2 juillet dernier, Jacques Landriot, président de la CG Scop (Confédération générale des Scop), et Patricia Lexcellent, déléguée générale, ont présenté le bilan 2017 des 2 366 Scop (sociétés coopératives et participatives) et des 741 Scic (sociétés coopératives d’intérêt collectif). Il apparaît que, sur les 374 coopératives créées dans l’année, 65 % l’ont été ex nihilo, et que 11 % résultent de la transformation d’entreprises ou de coopératives.