biens communs

Colloque "Les Communs environnementaux. Approches historiques, France et Empire colonial français, XVIIe-XXe siècle". Paris, 14-15 nov. 2016.

Les Communs environnementaux sont les formes d’organisation grâce auxquelles les communautés gouvernent leurs environnements et leurs ressources via des formes de propriété collective : pâturages et forêts, zones humides et landes, cours d’eau et systèmes irrigués, champs et jardins, pêcheries, estran, gisements de matériaux et de combustibles… Ces systèmes sont gérés par leurs ayant-droit, et mêlent souvent propriété pleinement commune et droits d’usage collectifs.

Séminaire Droits de Propriété, Communs et Entreprises - 14-15 mai, Paris

Ce séminaire s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche exploratoire conduit dans le cadre du Labex Sites « Sciences Technologies et Innovations en Société » et de l’Ifris « Institut Francilien de Recherche Innovation et Société ». En s’appuyant sur certains des résultats essentiels acquis sur le thème de la propriété et des communs dans le cadre du projet ANR PROPICE « Propriété Intellectuelle Communs et Exclusivité », il s’agit d’engager une réflexion visant à prolonger les recherches en cours autour d’une représentation alternative à la vision de la propriété conçue sur le principe d’exclusivité et de commencer à appliquer cette représentation aux théories de l’entreprise.

David Bollier "Les communs nous aident à sortir du carcan de l’économie néolibérale"

L'observatoire des multinationales publie un riche entretien avec David Bollier à l'occasion de la sortie de son livre La Renaissance des communs. Pour une société de coopération et de partage aux éditions Charles Léopold Mayer, où il est question d'auto-organisation entre pairs, de coopération, de la différence entre les biens publics et les biens communs, de privatisation, d'enclosure, de la différence entre l'ESS et les communs ... Extraits.

Manifeste pour les biens communs dans l’Union Européenne

Au cours de la 7ème législature européenne, de nombreux débats ont eu lieu concernant les biens communs, notamment à l'occasion de la première initiative citoyenne européenne réussie, Right2Water. Les biens communs sont universels, ils appartiennent à tout le monde et ils ne doivent être accaparés ni par les autorités ni des intérêts privés. Les institutions européennes, garantes des libertés civiles fondamentales, de la paix, de la diversité culturelle et de la prééminence du droit, doivent assurer la protection et la promotion des biens communs. Des parlementaires européens (Raül Romeva i Rueda (Verts, Espagne), Kriton Arsenis (Alliance progressiste des socialistes et démocrates, Grèce) et Thomas Händel (Gauche unitaire européenne, Allemagne) ont lancé le 18 mars un Manifeste (en italien, espagnol, anglais, grec, allemand), pour la constitution d'un intergroupe permanent au Parlement européen sur les biens communs et leur donner un statut juridique . 

"Autour d'Ostrom communs, droits de propriété et institutionnalisme méthodologique", Revue de la Régulation, Capitalisme, institutions, pouvoirs.

Ce numéro 14 de la revue comporte un dossier Autour d’Ostrom : communs, droits de propriété et institutionnalisme méthodologique, accompagné d’une partie Varia, ainsi que des notes de lecture très substantielles et plusieurs articles Opinions - débats. Ce dossier est original à bien des égards et devrait intéresser, au-delà du thème des communs, les chercheurs se référant à une approche institutionnaliste historique. Les autres contributions, si elles ne sont pas des articles académiques stricto sensu, participent aussi à la recherche et au débat d’idées et constituent bien une production du chercheur. Après avoir longtemps été confinés à l’hétérodoxie, les débats qui parcourent ces textes sont devenus ceux de toute l’analyse économique : quels sont les liens entre l’extension planétaire du capitalisme et ses transformations propres ? Quels sont les effets, sur la longue durée, de la concentration du capital ? Comment contrôler l’instabilité financière qui découle de cette concentration?

Pour une économie de la confiance en Europe : la contribution de l’ESS, présentation à Paris, le 26 février

Sous la direction de Nicole ALIX et Matthieu de NANTEUIL. La puissance des mutations conduit l’Europe à sortir du « prêt-à-penser » et réhabiliter les innombrables formes économiques hybrides qu’elle a jusqu’ici traitées comme dérogatoires par rapport au marché ou à l’Etat. Parmi elles, l’économie sociale et solidaire (ESS), qui compte plus de 14 millions de travailleurs dans l’Union européenne et couvre l’ensemble des Etats membres. Le caractère atypique de l’ESS n’est pas une faiblesse, mais un vecteur d’innovation socio-économique et de redynamisation de l’espace public démocratique. C’est une condition essentielle pour rétablir la confiance dans les activités de production et de consommation. C’est aussi le reflet d’un mouvement de société, dont le pouls bat au rythme des transformations numériques, énergétiques ou démographiques. C’est enfin le gage d’une politique de pluralité économique, portée par les citoyens au service de leur horizon collectif. Il ne saurait y avoir d’approfondissement de la démocratie politique sans démocratisation de la sphère économique : tel est le pari, pratique et théorique, de ce numéro de l’Option de Confrontations Europe.

Présentation de l'ouvrage et discussion le 26 février à Paris, de 17.00 à 19.00 h. dans les locaux du Parlement européen, 288 bd Saint Germain, métro Assemblée nationale