UDES

Des emplois de transition d’utilité sociale et écologique ?

L’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes), en adressant au gouvernement ses propositions pour sortir de la crise sanitaire et économique du Covid-19, a plaidé pour la création de 100 000 emplois de transition d’utilité sociale et écologique, qui « seraient définis à l’échelle régionale en fonction des spécificités du bassin d’emploi et des filières, pour répondre à d’importants besoins non satisfaits ».

La boîte à outils des entreprises et des acteurs de l’ESS

L’Udes (Union des employeurs de l’économie sociale), quant à elle, s’est rapidement inquiétée de certaines disparités de mise en œuvre des dispositifs annoncés. « Très impactées par la crise sanitaire, les entreprises de l’ESS, garantes du lien social, doivent être fortement soutenues, analyse-t-elle dans un communiqué en date du 19 mars.

À Niort, le Forum national de l’ESS fait peau neuve et présente l’ESS au service des territoires

Du 6 au 8 novembre, la 5 e édition du Forum de l’ESS et de l’innovation sociale s’est tenue à Niort sous un format renouvelé. Le « salon », qui privilégiait la présentation des structures, s’est transformé en un forum principalement tourné vers les échanges et les débats pour éclairer la question : « En quoi l’ESS et l’innovation sociale sont-elles des outils au service des territoires et des réponses aux défis de la société ? »

Vers un marché de l’emploi des cadres plus fluide

Fin 2018, l’Apec (Agence pour l’emploi des cadres) publiait une analyse des 18 600 offres d’emplois de cadres à pourvoir dans l’ESS en 2018 (en France métropolitaine seulement), ce qui représente 3,3 % de la totalité des annonces publiées par l’Apec. Un chiffre important qui pèse autant que la distribution généraliste, le secteur des activités comptables et juridiques ou encore celui de la mécanique-métallurgie. Parmi ces offres, 66 % émanent des associations, 14 % des coopératives, autant des mutuelles, et 6 % des fondations.

Un contre-manuel de sciences sociales

Cette refonte des programmes de SES, quoiqu’elle mobilise depuis plusieurs années l’Udes (Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire) et de nombreux enseignants-chercheurs, notamment de la chaire d’ESS de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée, reste difficile à atteindre, car elle remet en cause l’enseignement de l’économie « orthodoxe », ce qui soulève en France de grandes résistances.

Les contrats aidés : une remise à plat, mais laquelle ?

Contrats starter, emplois d’avenir, contrats uniques d’insertion... Les contrats aidés, destinés aux publics les plus éloignés du marché du travail (demandeurs d’emploi de longue durée, jeunes en grande difficulté...), correspondent à des emplois spécifiques pour lesquels l’embauche et l’accompagnement sont appuyés financièrement par l’Etat. En juin dernier, la Cour des comptes critiquait cette « jungle de dispositifs » qui coûtent entre 2 et 3 milliards d’euros par an et qui, selon elle, « sont loin d’avoir fait la preuve de leur efficacité ».

Le paysage associatif contemporain

Avec plus d’un million d’associations qui emploient 1,8 million de personnes (8 % de l’emploi salarié), et des ressources financières estimées à 94 milliards d’euros, le secteur associatif fait face à de nouveaux défis : baisse des subventions publiques ; concurrence du secteur privé lucratif ; évolution des besoins sociaux ; du profil des bénévoles... Le Mouvement associatif (qui réunit 600 000 associations) et l’union des employeurs de l’ESS (Udes) ont chargé le cabinet d’audit KPMG de mener une étude.