élection présidentielle

Financement des associations: résultats de l’enquête et propositions de la CPCA et de France Active

Les associations, acteurs centraux de la cohésion sociale et force économique majeure du pays, sont aujourd’hui fragilisées par de fortes contraintes budgétaires et institutionnelles. Pour faire face à ce contexte en pleine mutation, elles doivent faire évoluer leurs modèles économiques. Mais pour changer sans se dénaturer et tout en préservant leur utilité sociale, il est impératif qu’elles bénéficient d’un environnement budgétaire et institutionnel favorable à leur développement, ouvert et sécurisant. La CPCA et France Active ont sollicité l’ensemble des responsables associatifs pour répondre à une grande enquête inédite sur les besoins de financements : « Associations, comment faites vous face à la crise ? » dont l’objectif est de mieux cerner les problématiques financières auxquelles elles sont confrontées afin de proposer des évolutions.

Pour 75% des Français, la santé et la protection sociale ne sont pas une priorité pour les candidats à la présidentielle

La Mutualité Française achève aujourd’hui à Paris son tour de France débuté en novembre dernier dans le cadre de conférences-débat ouvertes au grand public sur le thème « Votre santé en 2012 : agissons pour rester solidaire ».

Pour un big bang des politiques jeunesse! des candidats peu intéressés

Dans la perspective des élections présidentielles de 2012, 38 organisations nationales ont rendu public le 28 novembre 2011, un texte pour une refonte des politiques d’éducation et d’insertion des jeunes, intitulé : Pour un Big-Bang des politiques jeunesse ! Le vendredi 23 mars, le collectif avait  invité les cinq candidats à l'élection présidentielle (2) dont les partis sont représentés au Parlement à venir échanger sur les politiques jeunesse. Aucun n'a souhaité être présent.

L'ESS interpelle les candidats à la présidentielle de 2012: "L'urgence d'une autre économie"

Le comité de pilotage des Etats Généraux de l’ESS, dans le cadre des campagnes électorales en 2012, a proposé un texte d'interpellation des candidats à la présidentielle, signé par une  soixantaine d’organisations de l'ESS.  Partant du constat qu’ « une autre voie est possible et réaliste, permettant une transition écologique et sociale pour une autre économie fondée sur la solidarité », les organisations signataires demandent aux politiques, décideurs citoyens, d’intégrer dans leur réflexion l’ensemble des propositions formulées dans ce texte, notamment sur le système financier, « en le mettant d’abord au service des entreprises et des particuliers ».

On ne peut que se réjouir de cette adresse de la part d’une ESS relativement peu coutumière de ce type d’interpellation publique. Même si la mise dos à dos du « marché » et de l’« Etat » revient à se couper doublement l’herbe sous le pied. D’une part, en s’interdisant des alliances avec les acteurs marchands non capitalistes ; d’une part, en ne prenant pas clairement la défense des services, de l’économie publique, car on se prépare ainsi « un champ de ruines » (Roger Sue) sur lequel rien de bon ne prospérera. Jordane Legleye