sanitaire et sociale

Décentralisation et réforme de l'Etat: Les priorités de l'Uniopss pour les 5 ans à venir

Dans la continuité de sa plateforme pour la campagne de l’élection présidentielle, l’Uniopss interpelle le nouveau gouvernement, en communiquant ses Préoccupations prioritaires pour les 5 ans à venir. Dans le secteur de la Décentralisation et réforme de l'Etat, l'Uniopss définit les priorités suivantes : 

1. Faire le bilan de la réforme de la loi du 21 juillet 2009 portant création des ARS

Repères sur le secteur associatif sanitaire et social - Juin 2012

Les salariés du secteur associatif sanitaire et social sont au nombre de 999 306 à la fin 2011 (il ne s’agit pas d’emplois en ETP, car les temps partiels sont significatifs dans certaines composantes, notamment l’aide à domicile). Ces emplois sont percutés de manière variable par les effets d’une conjoncture qui de fait pèse différemment selon les sous-secteurs, malgré une tendance générale au resserrement des contraintes.

La place du secteur associatif et de l’action sociale dans l’économie

La place du secteur associatif et de l’action sociale dans l’économie. Deux dimensions de la vie sociale à l’aune des comptes nationaux. Par Mélanie Vanderschelden, division Synthèse générale des comptes, Insee

Les institutions sans but lucratif au service des ménages employaient 900 000 personnes en 2008, soit 3 % de l’emploi total. Elles ont versé 23 milliards d’euros de rémunérations et acheté pour près de 17 milliards d’euros de biens et services (y compris investissement). Ce faisant, elles ont produit et distribué gratuitement ou presque des services pour un coût de 40 milliards d’euros. La moitié de ces services relève d’activités d’enseignement et d’activités récréatives, sportives et culturelles, l’autre moitié relève de l’aide aux personnes handicapées et en difficulté. Mais la production d’action sociale correspond plus généralement à l’aide à l’ensemble des personnes fragiles ; elle s’élève en France à 62 milliards d’euros, car elle est aussi le fait d’autres acteurs de l’économie et couvre aussi d’autres publics, en particulier les personnes âgées. Les bénéficiaires, hébergés, accueillis à la journée ou pris en charge à domicile, financent 30 % du coût de l’action sociale.