bien commun

La terre qui ne peut plus être vendue : Tatamagouche Community Land Coop

Confiée pour toujours à la fiducie, la terre n’a plus de valeur, parce qu’elle ne peut être vendue. Elle devient comme l’air, l’eau, un bien commun.» Yuill Herbert, cofondateur de Tatamagouche Community Land Co-operative, la fiducie foncière sur laquelle est installée la ferme Waldergrave, à Tatamagouche, affirme qu’il s’agit d’une première dans les Maritimes.

Thèmes: 
Rubriques: 

"Penser et construire de nouveaux référentiels pour concevoir les politiques économiques de demain", colloque, Paris, 5 février

Le ministère de M. Hamon organise une journée de réflexion le 5 février sur "Penser et construire de nouveaux référentiels pour concevoir les politiques économiques de demain", en présence notamment de Rosabeth Moss Kanter (Havard Business School), Paul Jorion (Vrije Universiteit Brussel) et Riccardo Petrella ( Institut européen de recherche sur la politique de l'eau). Les tables rondes intéresseront forcément les acteurs et chercheurs de l'ESS : "2008-2013 les leçons d’une crise, 5 ans après le choc" ; "Penser l’économie autrement?";  "L’entrepreneuriat social, nouvelle frontière de "l’empowerment"?";  "Comment penser la gestion des biens communs pour tous?" ; "Créer de nouvelles politiques: vers une mondialisation de l’économie sociale et solidaire?". Inscription avant le 1er février. 

Thèmes: 
Rubriques: 

"Design and Dynamics of Institutions for Collective Action", Utrecht (Pays-Bas), 29 nov-1 dec

Du 29 novembre jusqu'au 1er décembre 2012, une conférence se tiendra à l'Université d'Utrecht sur ​​le thème de la conception et la dynamique des institutions d'action collective . La conférence aura lieu en l'honneur du professeur Dr Elinor Ostrom. Les chercheurs de toutes les sciences sociales, y compris l'histoire, sont invités à présenter des communications sur les "communs" et l'évolution des institutions d'action collective dans une perspective comparative.

Thèmes: 

Gouvernance des biens communs, pour une nouvelle approche des ressources naturelles

Elinor Ostrom, 1990, trad. française 2010, Editions De Boeck.

La pensée économique dominante conclut, au mieux, à l’inefficacité économique de « l’action collective […] des individus utilisant des ressources communes », au pire, à l’épuisement de ces biens communs, à moyen ou long terme. Il en ressort une alternative politique : la privatisation de ces biens (acteurs individuels ou firmes) ou leur contrôle par l’Etat (contrôle direct, nationalisation, ou indirect, régulation extérieure de l’action). Dans son ouvrage, Gouvernance des biens communs (dont sont tirées les citations de cette note), Elinor Ostrom (« Nobel » d’économie 2009) critique tant les modèles « métaphoriques » à la source de cette vision pessimiste, qui culmine dans la « tragédie des biens communs » (Garret Hardin), que les solutions qui s’inscrivent dans l’alternative Marché-Etat. S’appuyant sur ses propres travaux et enquêtes sur le terrain, comme sur les données d’autres auteurs, Ostrom met en avant les solutions « de l’auto-organisation et de l’auto-gouvernance dans les situations de ressources communes ». Solutions pragmatiques, efficaces et durables dans suffisamment de cas pour que l’auto-organisation apparaisse non pas comme une utopie politique mais comme une pratique d’action collective qui répond à une large palette de problèmes économiques.

Thèmes: 
Rubriques: 

ESS et biens communs, un même coin entre « l’Etat et le marché » ?

Le 23 juin 2011, la Macif accueillait à Paris une rencontre, organisée par l’Escem, le Cnam, le Ciriec France et le Riodd (Réseau international sur les organisations et le développement durable), autour d’Elinor Ostrom, prix Nobel d’économie 2009, pour ses travaux sur les « biens communs » (voir l’éditorial du numéro 314 de la Recma et la note de Luc Bonet dans la Recma n° 320). Une centaine de chercheurs et de dirigeants de l’économie sociale française ont pu initier un échange de vues avec la prestigieuse représentante de l’école de Bloomington à l’occasion de deux tables rondes sur les thèmes « Economie sociale et biens communs, biens immatériels » et « Economie sociale et collectifs auto-organisés, gouvernance et régulation ». Si la fraîcheur de l’économiste, qui interrompit la présentation d’Alain Arnaud, président du Ciriec France, en s’interrogeant sur la « nonlucrativité » de la structure hôte, n’a pas permis d’alléger un programme trop dense, des liens sans aucun doute féconds ont été noués entre des communautés de chercheurs aux préoccupations connexes, mais divergentes du point de vue terminologique et méthodologique.

Journée Mondiale des Biens Communs, 15 octobre 2010

Les biens communs sont au coeur de la démarche de millier d’initiatives qui visent à permettre l’accès à la santé, le partage les connaissances et l’éducation, la création et l’innovation, la souveraineté alimentaire, le partage de l’espace public, ou encore celui des ressources naturelles.Mais les biens communs font l’objet d’une tentative d’accaparement chaque jour plus puissante par les forces du marché. C’est pour montrer une voie alternative, qu’à la suite du Manifeste pour la récupération des Biens Communs, se prépare la première journée des biens communs, le 15 octobre 2010. Cette journée sera l’écho et l’amplificateur de ces milliers d’initiatives basées sur le partage et la coopération dans tous les domaines de la vie.

Mots clés: 
Thèmes: 
Rubriques: 

L’économie sociale n’est pas un ensemble d’entreprises

Ce numéro paraît pendant le Mois de l’économie sociale et solidaire, un mois qui prend une ampleur insoupçonnée : l’attente envers « l’économie qui sait où elle va » ne cesse de croître et l’on peut sans exagérer affirmer que cette attente dessine de façon croissante l’histoire contemporaine de l’économie sociale et solidaire. C’est donc sans doute l’heure de toutes les chances et de tous les dangers. L’attribution du prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel à Elinor Ostrom pour ses travaux sur les « communs » est un témoignage insigne de l’actualité de l’économie sociale. E. Ostrom – première femme à obtenir cette distinction – a travaillé sur la propriété et la gouvernance collectives que constituent les biens communs. Ce prix intervient au moment où, partout dans le monde, des populations s’organisent pour récupérer des biens communs qui ont été aliénés (par exemple des sous-sols exploités par des multinationales).

Le "Nobel de l'économie" récompense les travaux de Elinor Ostrom sur le "bien commun"

Le Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel a été décerné par l'Académie royale des sciences de Suède le 12 octobre 2009 à Elinor Ostrom et Oliver Williamson. Leurs travaux, quoique très différents, portent non plus sur la modélisation économique, mais sur le « retour au réel ». Elinor Orstrom, première femme a recevoir le Prix, est une auteure majeure de la théorie des Communs. Elle a publié des travaux très importants sur la gestion par les communautés de leurs outils collectifs.

Mots clés: 
Thèmes: 
Rubriques: