entrepreneuriat social

« Les coopératives, acteurs de l’économie sociale »

La lettre du GNC de septembre 2009 s’ouvre par cet important édito du président du Groupement national de la coopération. « Démissionner du Ceges ne veut pas dire renoncer à sa place dans l’économie sociale […] bien au contraire » écrit M. Detilleux. « Les crises financière, économique, sociétale récentes ont conforté notre confiance dans la pérennité et la validité de notre système.

En France, une mission parlementaire... pour l'entrepreneuriat social

Lors des 29e Rencontres du Crédit coopératif le 8 octobre 2009, M. Laurent Wauquiez, secrétaire d’État chargé de l’Emploi, a en effet annoncé que M. François Fillon avait, dans une lettre de mission,  demandé à Francis Vercamer, député (Nouveau centre) du Nord, de définir « les moyens de développement de ce secteur d’activité » et d’identifier « les freins à la création des entreprises sociales ».

L’entrepreneuriat social en débat au Ceges

Le 16 octobre 2009 le Conseil des entreprises, employeurs et groupements de l’économie sociale tenaient ses 2ndes Assises. Depuis les précédentes (voir Recma n°310), le Ceges ambitionne de « faire mouvement » et d’afficher plus clairement le projet de l’ESS dans la sphère politique et sociale. Claude Alphandéry a ainsi résumé les grandes lignes d’un rapport collectif « L’ESS, un laboratoire pour un autre mode de développement.

Le livre blanc de l’entrepreneuriat social

Le 4 février 2009, au Salon des entrepreneurs de Paris, le Collectif pour développer l’entrepreneuriat social (Codes) a lancé son livre blanc. Convaincus du rôle essentiel des entrepreneurs sociaux et de leurs entreprises pour le développement économique des territoires, la création d’emplois, la cohésion sociale et la protection de l’environnement, la centaine de membres du Codes souhaitent que d’autres acteurs se joignent à leur initiative pour en augmenter significativement l’impact. Pour en savoir plus :

Débats autour de la notion d’économie sociale en Europe

"Alors que les formes associatives, mutualistes et coopératives existent, renaissent et se développent dans tous les pays européens, leur reconnaissance par une identification socio-économique commune fait débat. Les terminologies sont multiples pour désigner l’ensemble ou une partie de ces organisations privées mais collectives, économiques mais sans but lucratif principal: économie sociale, tiers secteur, secteur sans but lucratif, troisième système, économie solidaire, entreprises sociales… L’article rappelle que les traditions juridiques, économiques et politiques de chaque pays-membre impriment leurs marques sur la manière d’appréhender ces organisations économiques « atypiques ». Peut-il se dessiner, dans l’Europe des Vingt-Cinq, une convergence autour de l’utilisation du terme d’économie sociale ; cela est fortement discuté au sein de chaque pays, entre pays et dans les instances européennes. En effet, derrière le débat conceptuel, c’est le rôle de ces organisations dans le développement socio-économique qui est en jeu. "

Numéro de revue: 
300
Année de publication: 
2006
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PDF icon 300_008018.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Demoustier D. (avec Chaves R., Huncova M., Lorenz G., Spear R.)

Les entreprises sociales d’insertion dans l’Union européenne, un aperçu général

Cet article fait l’état d’une recherche d’envergure conduite dans dix pays de l’Union européenne sur les entreprises sociales d’insertion (ESI). Souvent liées aux politiques publiques, les ESI n’en sont pas moins des entités économiques autonomes qui ont pour but commun l’insertion professionnelle de personnes handicapées ou défavorisées sur le marché du travail. Cent cinquante ESI ont été étudiées par les chercheurs du réseau européen EMES dans le cadre de deux projets : le projet Perse, qui visait la mesure de la performance socio-économique des entreprises sociales d’insertion par le travail, et le projet Elexies, dont l’objectif était de mieux caractériser ces structures en termes de cadres légaux, de financements, de publics cibles, etc. La synthèse de ces données a permis d’identifier trente-neuf catégories d’ESI, de les situer au regard d’un certain nombre de critères, d’appréhender leur diversité, mais également leurs points de convergence. Si les modalités d’insertion ou le type de ressources mobilisées varient grandement, les auteurs montrent que l’« entreprise sociale » telle que définie par le réseau EMES fédère les initiatives.

Numéro de revue: 
293
Année de publication: 
2004
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PDF icon 293_024050.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Davister C., Defourny J., Grégoire O.

L’entrepreneuriat social, une autre façon d’entreprendre ? Une étude exploratoire sur l’émergence organisationnelle dans l’univers des services à domicile aux personnes âgées

Cet article aborde la question de l’entrepreneuriat social, et plus particulièrement l’émergence organisationnelle à travers une étude exploratoire réalisée dans le secteur des services à domicile aux personnes âgées. De la naissance du projet d’entreprendre à la formation du projet productif, elle interroge la pertinence de cette affirmation d’un « entreprendre autrement », en cherchant à comprendre à la fois les conditions d’émergence de ces formes d’organisation et les processus de structuration de ces projets productifs, entités organisées à finalités plurielles. Les auteurs montrent la richesse, mais aussi la diversité des processus entrepreneuriaux à l’origine de l’organisation associative et posent en d’autres termes un « entreprendre autrement » des acteurs associatifs.

Numéro de revue: 
293
Année de publication: 
2004
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PDF icon 293_068092.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Schieb-Bienfait N., Urbain C.

L’entreprise sociale en France, entre économie sociale et action sociale

Une entreprise sociale type se dessine à travers cette étude : elle prend le statut d’une association de la loi de 1901 le plus souvent insérée dans un réseau ou une fédération. Cette innovation s’inscrit dans le secteur des services à des personnes, souvent en difficulté d’insertion, et n’est pas financièrement autonome. Elle contribue à définir un nouveau métier dans le champ de l’intervention sociale ou culturelle. Elle répond à un besoin d’intérêt général et a généralement pour cadre géographique l’espace local. Dans l’ensemble des entreprises d’économie sociale, l’entreprise sociale présente quelques spécificités qui questionnent certains principes « historiques » : elle est rarement autonome sur le plan financier et ne se situe pas aussi franchement sur des marchés privés. En revanche, elle réexamine des questions classiques parfois délaissées par de nombreuses entreprises d’économie sociale, comme la conception de métiers nouveaux, l’engagement bénévole ou l’organisation du travail.

Numéro de revue: 
288
Année de publication: 
2003
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PDF icon 288_048066.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Draperi J.-F.

L’économie sociale et solidaire : une perspective Nord-Sud, discours de clôture

Cette contribution est la retranscription du discours de clôture qu’a tenu Michel Rocard lors de la rencontre « Globalisation de la solidarité » qui se déroulait à Québec du 9 au 12 octobre. Revenant sur l’unification des mouvements coopératifs, mutualistes et associatifs au sein de l’économie sociale, il précise les trois dynamiques essentielles de cette économie : la production de services, la volonté collective d’insérer professionnellement et socialement les populations exclues du marché du travail et la création d’activités sur des territoires défavorisés. Michel Rocard développe ensuite quelques thèmes centraux pour l’économie sociale et solidaire : le développement local, le financement de la création d’entreprises sociales et solidaires, le commerce équitable. Au-delà des querelles sémantiques, Michel Rocard plaide pour une recherche systématique de solidarités et de complémentarités entre toutes les initiatives qui partagent les valeurs de la démocratie.

Numéro de revue: 
282
Année de publication: 
2001
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PDF icon 282_007016.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Rocard M.

L’UCE : la pédagogie coopérative en actes

Maurice Parodi, président du Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée (Paca) et ancien président du Réseau des hautes études des pratiques sociales (Rheps), présente le projet de l’UCE et ses réalisations. L’un des apports les plus importants est la transposition des principes coopératifs dans un dispositif pédagogique. Mutualiser les savoirs pour les partager est au coeur du projet, ce qui s’est concrétisé par la mise en place d’un centre-ressources sur le site de l’UCE. Ce centre-ressources s’adresse aux formateurs d’entrepreneurs de l’ES. L’UCE parvient ainsi à allier pédagogie coopérative et formation à distance.

Numéro de revue: 
306
Année de publication: 
2007
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Auteur(s): 
Parodi M.