Desjardins

Caisse Desjardins : "nous finançons la transformation sociale"

Institution phare à la fois de Desjardins et de l’économie sociale, la Caisse doit sa naissance, son développement et une bonne partie de sa capacité d’action à son enracinement syndical, lequel se concrétise par un fort engagement du Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) et un engagement indéfectible de la Confédération des syndicats nationaux (CSN). Plus de 612 syndicats et fédérations syndicales sont des membres solidaires de la Caisse. Surtout détenteur d’épargne, le mouvement syndical contribue par ses choix de placement socialement responsable à soutenir 612 coopératives ou fédérations coopératives, 967 associations à but non lucratif (OBNL) et 299 organismes culturels incorporés sous l’un ou l’autre des statuts : coopératif ou OBNL.

Co-investissement coop - 30 M$ à la disposition des coopératives québécoises

Soucieux de soutenir le milieu coopératif et d'enrichir l'offre de financement disponible pour la création et le développement de coopératives québécoises, le gouvernement du Québec, par l'entremise du ministère des Finances et de l'Économie, Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD), le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM), Capital Réseau SADC et CAE ainsi que la Banque de développement du Canada (BDC) annoncent aujourd'hui la création de Co-investissement coop, doté d'une capitalisation de 30 M$. La mission principale de Co-investissement coop consiste à mettre du « capital patient » à la disposition des coopératives tout en leur offrant une expertise spécialisée. Ce nouveau levier vise à appuyer le démarrage de coopératives, à stimuler la croissance de coopératives existantes et à assurer leur pérennité, contribuant ainsi au développement économique du Québec et de toutes ses régions.

Gestion coopérative, "le Québec est un exemple dont la France doit s'inspirer"

En matière de gestion coopérative, «le Québec est un exemple dont la France doit s'inspirer», a déclaré lundi à Québec le ministre français de l'Économie sociale et solidaire Benoît Hamon, soulignant que les deux parties avaient «la même approche de la biodiversité économique».  Venu dans la province francophone pour participer au sommet international des coopératives, le ministre délégué a soutenu lors d'une conférence de presse: «Ce modèle d'économie, d'entreprises, est une réponse à la crise et un moyen de créer de l'emploi et de l'activité». Il a reconnu que «la réalité du mouvement coopératif n'était pas le même en France et au Québec», tout en estimant que la France pouvait «s'inspirer de beaucoup de choses comme les coopératives d'habitants».

Banques coopératives: combien faut-il payer les dirigeants de Desjardins (Québec)?

On apprend que les membres d’une caisse populaire de Trois-Rivières ont voté à la majorité pour réprouver le niveau de la rémunération des dirigeants de Desjardins. Dans le contexte de la mauvaise humeur généralisée à propos des rémunérations de dirigeants, cette initiative ne surprend pas et démontre le caractère démocratique de Desjardins. La réponse à cette question passe par l’examen des rémunérations payées à ces dirigeants et l’établissement d’un écart approprié entre ce qui se paie dans le secteur privé et ce que l’on paie dans le secteur coopératif.

"L’hybridation du business model des groupes bancaires coopératifs: une étude comparée du groupe Crédit agricole et du mouvement Desjardins" Alexandre Pourchet

2e Prix 2011 de la recherche coopérative  organisé par le Crédit Mutuel et la Recma. Master 2 recherche Politique Générale et Stratégie des Organisations, Paris Dauphine.

Introduction générale 

PREMIERE PARTIE : ELEMENTS HISTORIQUES ET THEORIQUES

Chapitre I : Historique des coopératives

Section I.1 : Les coopératives dans le temps

Section I.2 : Les différentes formes de coopératives Section I.3 : Les dates clés

Québec : Le milieu coopératif et mutualiste, une force indéniable de l’économie sociale (étude Desjardins)

Le volume 21 de Perspective, la revue d'analyse économique des Caisses Desjardins fait le point sur l'évolution des coopératives non financières au Québec entre 2004 et 2008 (1 514 coop. de consommateurs, 295 de producteurs, 253 de solidarité, 183 de travailleurs, 54 de travailleurs actionnaires), par secteur d'activité (habitation, de loin les plus importantes; agroalimentaire, santé...), par emploi (dominé par l'agroalimentaire et la foresterie), le nombre de membre (domination de la coopérative scolaire, suivi par la coop.funéraire et d'alimentation) et volume d'actif (dominé par l'agroalimentaire puis le secteur de l'habitat).

Desjardins: "croissance prudente" et accord avec le Crédit Mutuel

Selon la présidente du mouvement, Monique F. Leroux, le fil conducteur de la croissance de Desjardins (actif de 188 milliards de dollars canadiens et 5,8 millions de sociétaires et clients) demeurera la dimension de solidité et sa structure coopérative distinctive. Services financiers aux particuliers ou aux entreprises, ou encore assurance (de dommages et de personnes), Mme Leroux parle d'un «momentum très clair de croissance prudente».

Crise en microfinance :le point de vue de développement international Desjardins

Le mouvement coopératif des Caisses Desjardins, le premier employeur privé du Québec, s'investit depuis longtemps dans l'aide au développement. Sa composante Développement international Desjardins (DID), spécialisée en appui technique et en investissement dans le secteur de la finance de proximité dans les pays en développement et en émergence (Afrique, d'Amérique latine, Antilles, Asie, Europe centrale et de l'Est) proposait en juin 2011 une intéressante réflexion et mise au point sur la crise de la microfinance (effet de cavalerie, taux usuraires...) : en dépit d'une certaine désinformation sur les effets néfastes de le l'action des IMF, sans pédagogie et accompagnement à la coopération, l'accès des plus pauvres aux services financiers constitue un véritable piège pour ces populations.

Sommet international des coopératives, Québec, 8-11 octobre 2012, appel à communications jusqu'au 26 mars

À l’occasion de l’Année internationale des coopératives, proclamée par l’Organisation des Nations Unies (ONU), les décideurs et les personnes d’influence du milieu coopératif et mutualiste de tous les continents se donnent rendez-vous du 8 au 11 octobre 2012, à Québec, (Canada), pour participer au Sommet international des coopératives 2012. Sous le thème « L’étonnant pouvoir des coopératives », ce Sommet vise à offrir des solutions favorisant le développement et la performance des coopératives et des mutuelles afin qu’elles soient encore mieux préparées à relever les défis économiques et financiers qui les interpellent.