Ciriec

Et si le programme d’En Marche ! était mis en œuvre ?

Ciriec France, de son côté, fournit un important travail de synthèse des différents éléments du programme de campagne d’Emmanuel Macron. Cet organisme de recherche, doté d’une mission d’information et de défense de l’économie publique, sociale et coopérative, fait ressortir les points-clés qui devraient logiquement être mis en œuvre par le nouveau président de la République.

L’Organisation internationale du travail s’intéresse toujours à l’ESS

En 2010, le Centre international de formation de l’Organisation internationale du travail (CIF-OIT) (Le CIF a été établi en 1964 à Turin en tant que centre de ­perfectionnement professionnel.) organisait à Turin, en partenariat avec le Comité économique et social européen et le Centre international de recherches et d’information sur l’économie publique, sociale et coopérative (Ciriec), la première édition de « L’Académie sur l’économie sociale et solidaire ».

XV Congreso de Investigadores en Economía Social de CIRIEC-España – Santander, 25-26 septembre 2014

Ya están disponibles el programa y el boletín de inscripción para el XV Congreso de Investigadores en Economía Social, que tendrá lugar los próximos días 25 y 26 de septiembre en Santander. Promovido por CIRIEC-España, dicho Congreso constituye el principal foro de encuentro en nuestro país entre investigadores en economía social, representantes del sector y de las administraciones públicas competentes en la materia. En su XV edición se organiza con la colaboración del Gobierno de Cantabria.

Loi cadre ESS: "Retrouver quelques fondamentaux pour avancer", par Marcel Caballero et Jean-Philippe Milésy

Un texte de Marcel Caballero et Jean-Philippe Milésy pour les Brèves de juin du Ciriec France.
Une loi sur l’Economie Sociale et Solidaire est en débat à l’Assemblée nationale. Présentée par Benoît Hamon, alors ministre délégué à l’ESS (ce ministère a été supprimé depuis), elle a été adoptée en novembre par le Sénat, ce qui représente un délai insolite de six mois entre les deux examens. C’est sans doute que, bien que présentée comme une des dix priorités du candidat Hollande, l’ESS, malgré la satisfaction affichée par certains de ses acteurs, prompts à s’ébaudir, n’est guère une préoccupation du gouvernement, à l’heure du Pacte de  responsabilité. Il est d’ailleurs un signe qui ne trompe pas. Lors de la conférence de presse du président de la République qui portait sur les entreprises et l’emploi et l’annonce du Pacte de responsabilité, l’Economie sociale ne fut pas même citée.  Or, l’ESS représente des dizaines de milliers d’entreprises de toutes tailles, contribuant pour pas moins de 10% au PIB et  employant plus de 2 millions de personnes. Mais surtout, alors  que les entreprises dites « classiques » licencient par milliers,  l’ESS embauche régulièrement. Est-ce une faute  d’appréciation du président ? Ou est-ce son acquiescement au  monopole de l’entreprise et de la création de richesse  revendiqué par le MEDEF et ses supplétifs de la CGPME et de  l’UPA ? En tout cas, cette absence pose à l’ESS un défi à la  mesure des enjeux de son développement dans la France  d’aujourd’hui, à l’instar de celui qu’elle connaît dans le monde.  En effet, l’Economie sociale, à travers ses valeurs et ses  principes, est une alternative utile au capitalisme financiarisé  et donc un enjeu économique, social, environnemental mais  aussi démocratique. Mais comment la mettre en œuvre ?