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"Tribu Rite Mythe" : les outils de gestion du sens de François Rousseau, 28 mai, Paris

L’Association MASTERIMA avec le concours de la Chaire Economie Sociale et Solidaire de Reims vous invite le mardi 28 mai 2013 de 18h30 à 22h30 au Cédias - musée social 5 rue Las Cases Paris 7ème - métro 12 Solférino - RER C Musée d’Orsay Conférence « Tribu Rite Mythe » : les outils de gestion du sens de François Rousseau. 

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Financer les utopies Une histoire du Crédit Coopératif (1893-2013)

http://www.actes-sud.fr/catalogue/societe/financer-les-utopiesHistorien, directeur de recherche émérite au CNRS, et membre du comité de rédaction de la Recma, Michel Dreyfus a publié ou dirigé de nombreux ouvrages sur l’histoire du mouvement ouvrier. A partir de l’exploitation de fonds d’archives, déposées au Centre des archives du monde du travail (Roubaix), au Crédit Coopératif (Nanterre), à l’IMEC (Abbaye d’Ardenne, Caen) et au Musée social (Paris), et sur les témoignages de plusieurs acteurs de cette histoire, Michel Dreyfus livre chez Actes Sud une histoire passionnante du Crédit coopératif.  Peut-on imaginer deux univers plus opposés que ceux de la banque et de l’utopie ?

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La République coopérative

Jean-François Draperi. Larcier, 2012, 327 pages.

2012, décrétée par l’ONU Année internationale des coopératives, vient de se clore, laissant place à une décennie de croissance coopérative. Nous nous sommes réjouis qu’aujourd’hui un milliard d’hommes participent à une coopérative. Certes, on juge un arbre à ses fruits, mais au-delà de la quantité il importe d’analyser les racines de cet arbre aussi méconnu du grand public qu’il est prolifique par son extension géographique et par les branches de l’activité humaine concernées. Pour honorer cette année exceptionnelle dans l’histoire du mouvement coopératif, Jean- François Draperi nous a fait cadeau d’une somme. Connaissant l’importance que ce dernier accorde à la démarche de recherche-action et eu égard à son statut de rédacteur en chef de la Recma, il m’est apparu logique qu’un praticien de l’action coopérative (1) fasse l’analyse de cet ouvrage qui fera référence dans le secteur coopératif, mais aussi pour l’économie sociale.

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Colloque "Figures de l’Utopie, hier et aujourd’hui", Angers, 27-28 septembre 2012

Direction du colloque: Christine Bard et Lauric Guillaud pour l’Université d’Angers, Georges Bertin pour le Cnam Pays de la Loire. Dans le langage courant actuel, « utopique » veut dire impossible, une utopie étant une construction de l’Imaginaire. Ainsi historiens et créateurs nous décrivent l’utopie comme un système clos visant à codifier a priori des formes instituées pour la vie sociale, culturelle, éducative. L'épanouissement du genre utopique correspond à une période où l'on pense que les hommes et femmes devraient construire autrement leurs formes d'organisation politique et sociale, que d'autres modes de vie, d’autres mondes sont possibles. Jeudi 27 et vendredi 28 septembre 2012 Faculté des lettres, langues et sciences humaines, Maison des sciences humaines.

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"La coopération de production, pour quel projet économique et social ?" Par Camille CITERNE

Camille Citerne - Université de Haute Alsace - Master 2 Ingénierie de projets en Économie Sociale et Solidaire , 2e prix ex-aequo 2010 de la Recherche coopérative, organisé par le Crédit Mutuel et la Recma.

Au sein de l'économie sociale et solidaire, seules les coopératives de production posent, à travers leur imaginaire et leurs pratiques, la question de la propriété privée collective de l'outil de production par les travailleurs.

La loi sur les Sociétés Coopératives de Production, adoptée en 1978 puis révisée en 1992, dote le mouvement coopératif d'un cadre juridique favorable ; elle s'inspire des principes et idéaux coopératifs, comme la double qualité, la gestion démocratique de l'entreprise et l'impartageabilité des réserves, tout en offrant un cadre performant pour des entreprises ancrées dans une économie capitaliste.

Nous avons cherché à comprendre, dans ce contexte, quels rapports les SCOP actuelles entretenaient avec l'"utopie-ration" d'Henri Desroche, c'est-à-dire ce moteur quotidien d'un militantisme coopératif concret.

L'enquête menée auprès des SCOP du Grand Lyon montre qu'aujourd'hui le choix du statut coopératif est souvent le résultat d'une conjoncture : ultime solution pour reprendre l'entreprise, statut intervenant par défaut d'esprit d'entreprendre ou forme juridique héritée d'une autre équipe. Parfois, mais rarement, le choix de la SCOP est le fruit de l'imaginaire séduisant qu'elle a su représenter à un moment à ses créateurs. L'héritage coopératif est vécu comme un cadre d'entreprise participatif, avantageux pour les salariés. Mais l'organisation du travail et de la prise de décisions restent classiques et les relations inter-coopératives faibles. La fonction créatrice de l'utopie coopérative ne se réalise que marginalement au sein des SCOP, quand des formes de coopératives multisociétaires, telles que les Coopératives d'Activités et d'Emploi (CAE) ou les Sociétés Coopératives d'Intérêt Collectif (SCIC) viennent renouer avec la notion de métier, l'éducation à la coopération, l'utilité sociale ou le développement local.

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Trois propositions pour une mutation économique et sociale

Nombreux sont celles et ceux qui se sont étonnés puis inquiétés de la discrétion de l’économie sociale au cours des derniers mois. De nombreux communiqués ont été adressés à la presse à l’initiative de fédérations coopératives, mutualistes ou associatives, chacune exprimant à sa façon et pour ce qui la concerne ses réflexions face à la crise financière. Plusieurs médias régionaux, quelques journaux nationaux ont réalisé des dossiers sur l’économie sociale. Cependant, il n’y a pas eu de parole forte de l’économie sociale, que ce soit à l’échelon français ou européen, exposant une position claire relativement à la crise. Cette retenue n’est pas nouvelle, mais elle contraste avec l’idée partagée par la grande majorité des acteurs de l’économie sociale selon laquelle, au-delà de ses conséquences désastreuses, la crise est sans doute une opportunité.

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Economie sociale et solidaire, territoires et proximité

Numero de revue : 296   Année de publication : 2005   Auteurs : Colletis G., Gianfaldoni P., Richez-Battesti N.

Si le territoire s’est révélé un objet de recherche autonome pour l’économie contemporaine, il constitue aussi une entrée originale pour problématiser l’économie sociale et solidaire (ESS). Dans un premier temps, l’article présente une grille de lecture des différentes approches économiques, qui permet de dégager six questions pertinentes pour l’ESS. La catégorie « territoire » se prêtant ainsi à des interprétations croisées, les auteurs extraient du questionnement précédent, en lien avec les différentes contributions de ce numéro de la «Recma», deux axes essentiels de recherche: d’une part, la gouvernance territoriale des organisations de l’ESS, analysée sous l’angle de la prise de décision entre parties prenantes et des politiques publiques ; d’autre part, les territoires cognitif et axiologique de l’ESS, explorés à travers la mise en oeuvre de ressources cognitives par les acteurs et leurs croyances partagées ou distribuées."

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L’économie sociale et solidaire : utopie, alternative, réforme ?

Numero de revue : 290   Année de publication : 2003   Auteurs : Draperi J.-F.

L’économie sociale et solidaire, ensemble des groupes, des entreprises et des organisations dont la finalité est de répondre à des besoins humains collectifs et qui adoptent un fonctionnement démocratique, est-elle une utopie, une alternative, une réforme ? Comme tout projet, le projet d’économie sociale et solidaire comprend une phase de conception et une phase de réalisation. Dans sa conception, ce projet constitue une utopie alternative, distincte de l’utopie marxiste. Dans sa réalisation, la capacité à promouvoir les pratiques coopératives dans le plus grand champ possible d’actions révèle la dimension alternative de l’économie sociale et solidaire. Pour élargir ce champ, il est nécessaire de repenser le sens de la coopération et de relier le sens spécifique défini par l’économie sociale au sens commun repris dans la recherche universitaire classique.

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L’organisation militante

Numero de revue : 303   Année de publication : 2007   Auteurs : Rousseau F.

Cet article porte sur les associations qui cherchent à concilier l’esprit militant et les normes gestionnaires. Les associations dites gestionnaires, dont l’objectif principal consiste à produire des richesses sociales, forment des structures productives originales entre privatisation des risques et socialisation des résultats. L’auteur montre que la production de sens est une activité de gestionnaire ; en effet, l’agent associatif mène une action délibérée et organisée sur la dimension immatérielle des biens ou services qu’il produit, tout autant que sur leur dimension tangible. Sont ensuite identifiées les différentes trajectoires qui peuvent être suivies par l’organisation, selon la façon dont elle gère la tension entre son développement économique et le développement de son projet social.

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