territoires

Coopération agricole de production, journées d’étude, Paris, 4 septembre 2012

Au travers de l’organisation d’un cycle de trois journées d’étude, la FNCuma (Fédération nationale des coopératives d'utilisation de matériel agricole) cherchera à répondre aux questions suivantes : Comment définir aujourd’hui la coopération agricole de production ? Quels sont les éléments de contexte qui influenceront demain la coopération agricole de production (politiques publiques, démographie agricole, évolution des marchés agricoles, évolution des stratégies d’entreprises, …) ? Comment approcher les plus-values économiques, sociales et/ou environnementales de la coopération agricole de production ? Quelles sont les préconisations à formuler pour développer la coopération agricole de production, en direction des pouvoirs publics (réglementation, fiscalité, financement…) comme des organisations agricoles (conseils, compétences …) ?

Ces journées sont ouvertes à toute personne intéressée, sur inscription (gratuite)

Entreprises sociales & territoires: une réponse adaptée aux enjeux sociétaux

Les entreprises de l’Economie Sociale et Solidaire, au-delà de leur activité de production de biens et/ou services, poursuivent deux objectifs prioritaires : avoir une finalité sociale, sociétale ou environnementale et être créatrices d’emplois. À lucrativité limitée, elles cherchent à associer leurs parties prenantes à leur gouvernance. Par essence, les entreprises sociales représentent une réponse possible aux enjeux sociétaux d’aujourd’hui et de demain. Les collectivités locales et territoriales peuvent ainsi trouver dans ces entreprises une solution à leur problématique d’accompagnement de leurs citoyens.En favorisant la création d’entreprises sociales sur leur territoire, en étant partie prenante, les collectivités peuvent permettre de démultiplier leur impact au bénéfice de leurs usagers. En effet, l’entrepreneuriat social nécessite de maîtriser et conjuguer des compétences économiques, sociales et politiques. Un accompagnement spécifique pour la création d’entreprises sociales, qu’il soit individuel, auprès de l’entrepreneur social, ou collectif, s’avère donc nécessaire afin de mener à bien ces projets et de leur permettre de se pérenniser.

Guide de l’ESS à l’usage des élus territoriaux, par le Collège Coopératif Provence Alpes Méditerranée

Les décideurs publics locaux (collectivités territoriales, établissements publics locaux, administrations déconcentrées …) sont aujourd’hui confrontés à de multiples conséquences (économiques et sociales, écosystémiques ou institutionnelles -- réforme des collectivités territoriales, impact du droit communautaire européen...) d’enjeux qui prennent naissance souvent loin de leurs territoires. De quelle marge d’autonomie et d’action disposent les décideurs publics pour la mise en œuvre de politiques locales sectorielles les mieux ajustées aux besoins de leurs populations, a fortiori pour la mise en oeuvre d’une stratégie de développement local soutenable (économiquement viable, socialement équitable et écologiquement durable) ? Ce Guide de l’économie sociale et solidaire au service du développement des territoires apporte des éléments de réponses clairs et pratiques. Réalisé par le Collège coopératif Provence-Alpes-Méditerranée (Philippe Nectoux et Maurice Parodi), en collaboration avec l’Atelier coopératif (Lucile Manoury), la Chambre régionale de l’économie sociale PACA (Thomas Guérin) et l’université de la Méditerrannée (Philippe Langevin), le guide propose une brève présentation de l’ESS (histoire, organisation, poids économique, utilité sociale à l’échelle nationale, européenne et locale) avant de présenter des réalisations et des expériences significatives initiées par des acteurs de l’ESS, principalement en région Provence, Alpes, Côte d’Azur (PACA). Le livret IV s’attache à relever les modalités de partenariat et les relations contractuelles les plus favorables à une coopération durable entre les acteurs et les structures de l’ESS et les collectivités territoriales. Enfin, un outil d’évaluation de l’utilité sociale conclut ces 176 pages.