Scop

Reprise d’entreprise: Un droit de préemption pour les salariés, AP2E à la Fête de l'Humanité, 16 septembre

Sylvie Mayer et le groupe de travail Economie sociale et solidaire du Parti communiste français vous invitent à participer à la co-construction sous démocratie participative du Projet de Proposition de Loi: Reprise d’entreprise, Un droit de préemption pour les salarié dimanche 16 septembre 14h00 - 15h30 Stand ANECR Association nationale des élus communistes et républicains Avenue Gabriel Péri)

Scop et norme ISO 26000 : l’atout des relations de travail

Publiée le 1er novembre 2010, la norme ISO 26000 a pour objectif de permettre à toute organisation de mesurer, d’évaluer et de développer sa démarche de responsabilité sociale et environnementale (RSE). Elle pose sept questions centrales qui renvoient chacune aux rapports de l’organisation avec ses parties prenantes : les actionnaires et les dirigeants, les fournisseurs, les clients, l’environnement local, les représentants de l’environnement (ONG, pouvoirs publics) et les employés. En ce dernier domaine, les coopératives de travail associé – en France, les sociétés coopératives et participatives (Scop) – ont a priori une forte valeur ajoutée, puisque leurs salariés en sont collectivement les décideurs, et ce dans une gouvernance coopérative partagée et équitable entre les salariés associés. Qu’en est-il dans les faits ? Quels sont les atouts et les limites des Scop au regard de la question centrale « Relations et conditions de travail » de la norme ISO 26000 (www.iso.org) ? L’examen des principes de fonctionnement des Scop par rapport aux cinq domaines d’action (lire l’encadré ci-dessous) de cette question centrale apporte des éléments de réponse (1).


(1) Ce texte est une version remaniée et centrée sur les Scop d’une contribution plus large intitulée « Coopérative, une entreprise socialement responsable ? », téléchargeable depuis notre base documentaire .

Numéro de revue: 
325
Année de publication: 
2012
Fichier attachéTaille
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Auteur(s): 
Pierre Liret

Reprise en Scop, banque publique d'investissement, non au "socialwashing" et label pour les entreprises sociales: Benoît Hamon agite l'ESS

Les sorties de Benoit Hamon ne passent pas inaperçues. Le 28 juin, au Groupe Chèque déjeuner, après avoir prévenu qu'il serait "vigilant au socialwashing", comme il avait fallu l'être à l'égard du "greenwashing", il a déclaré vouloir inscrire dans une loi le droit préférentiel de reprise d'une entreprise par ses salariés, projet porté notamment par l'AP2E depuis plus d'un an, et de nouveau évoqué le lendemain lors de sa visite du Groupe Vitamine T à Lille. Le ministre espère par ailleurs obtenir une part importante des futurs crédits distribués par la Banque publique d'investissement (BPI). Une somme qui pourrait atteindre 500 millions d'euros. Mais attention, « si nous avons les 500 millions d'euros de la BPI, il faudra s'en servir beaucoup mieux que les 100 millions que nous avons obtenus du grand emprunt et qui ont été une vraie usine à gaz », prévient Claude Alphandéry dans l'article des Echos consacré au déplacement du ministre. Lors de ce passage dans une entreprise phare du Mouves, le ministre a également annoncé la création d’un label pour les entreprises de l’économie sociale et solidaires (ESS) dans le cadre de la future loi cadre de l'ESS qui devrait voir le jour en 2013. Ce label permettrait de reconnaître la spécificité du projet des entreprises sociales, en s’appuyant sur des valeurs et dépassant ainsi la seule question des statuts.

SeaFrance, le projet de Scop, "intéressant" pour A. Montebourg

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a jugé aujourd'hui "intéressant" le modèle de coopérative ouvrière (scop) retenu pour l'exploitation de trois navires de la compagnie de ferries en liquidation judiciaire SeaFrance, soulignant son aspect "humain" et "non délocalisable". "Ce qui est intéressant, c'est que des salariés, des marins ont décidé d'organiser la poursuite de leur activité", a estimé M. Montebourg sur RTL. "Nous pensons que les coopératives ont une place importante car c'est un capitalisme à visage humain, non délocalisable", a-t-il poursuivi.

Eurotunnel va financer le lancement de la coopérative SeaFrance

Grâce à un soutien appuyé d’Eurotunnel, la société SeaFrance devrait revoir le jour. La société exploitant le tunnel sous la Manche a en effet obtenu lundi 11 juin, par un jugement du tribunal de commerce, le rachat des trois ferrys anciennement exploités par SeaFrance. Son offre, de 65 millions d’euros, a été préférée à celles de Louis Dreyfus/DFDS et du groupe suédois Stena Lines. Ces navires devraient être loués à une société coopérative (Scop) créée par les anciens salariés de SeaFrance. Spécialisée sur le trafic Calais-Douvres, SeaFrance, détenue à 100 % par la SNCF, employait 880 personnes lors de sa mise en liquidation en novembre dernier.

"Worker cooperatives as an organizational alternative: Challenges, achievements and promise in organizational governance and ownership", call for papers (Organization), Deadline 28 th February 2013

The current financial crisis has revealed structural problems as well as perturbations in the global financial and market systems. Within the context of crisis, there is great interest in experimentation with alternative organizational forms that can both respond to the challenges of today’s economy and restore equilibrium through a renewed emphasis on social values. In particular, worker ownership and governance are gaining attention in a variety of forms and regions. Worker-owned-and-governed cooperatives typically pursue both economic viability and strong forms of participation; further, they are closely tied to community economic and social development. Seeing these multiple objectives as intertwined and in fact necessary is central to the call for the 2012 United Nations’ International Year of the Cooperative, which seeks to highlight the contribution of cooperatives to social and economic development through generating employment, reducing poverty, and fostering social integration. 

Une imprimerie de l'Orne rebondit dans le cadre d'une coopérative ouvrière

Opérationnelle depuis le 2 mai, la nouvelle Imprimerie de l'Etoile, située en zone artisanale de Sainte-Anne à Tourouvre (Orne), a fait un redémarrage réussi. C'est l'histoire d'une vie d'entreprise qui rebondit après une phase critique en 2011. Le 29 février, c'en était fini de l'imprimerie Le bon caractère, et le 2 mai, les dossiers bouclés et les autorisations en mains, c'est reparti pour L'imprimerie de l'Etoile. Ça valait le coup de se lancer dans l'aventure mais, bien sûr le montage du dossier a représenté plusieurs mois de démarches et de course aux différentes autorisations des instances administratives. « Nous avons opté pour la création d'une SCOP, Société coopérative ouvrière de production. »