Québec

Élections au Québec : dix propositions pour l’économie sociale

Après le vote, à l’unanimité de la loi cadre sur l’Economie sociale au Québec (loi 27, en octobre 2013), le Chantier de l’Economie Sociale, perplexe face au peu de moyen accordé à l'ESS,  soumet   "10 propositions pour une économie sociale et solidaire" aux candidats des prochaines élections provinciales. Le titre du document suggère qu'il existe d'autres ESS que celle défendue par le Chantier, mais il faut regarder ailleurs qu'en France pour savoir où...

Offre de bourse postodoctorale, Crises Uqam (Québec), jusqu'au 13 février 2014

Le Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) offre une bourse complémentaire pour un stage postdoctoral d’une valeur de $10000. Cette bourse vise à soutenir la recherche en lien avec la programmation scientifique du Centre, laquelle vise à combler les lacunes dans la conceptualisation, la théorisation, la mesure et l’opérationnalisation de l’innovation sociale à partir de trois axes principaux de recherche : le développement et le territoire, les conditions de vie et, le travail et l’emploi. Les candidats étrangers ayant obtenu leur doctorat dans une université à l’extérieur du Canada sont particulièrement visés.

Québec : adoption de la loi cadre ESS (loi 27)

La loi 27 sur l'économie sociale a été adoptée le 10 octobre à l'unanimité. « La loi adoptée aujourd'hui permet d'entrevoir de grandes avancées en matière d'économie sociale au Québec », a souligné Gaston Bédard, directeur général intérimaire du CQCM, « Il s'agit d'un pas de plus vers une économie véritablement plurielle : une économie plus durable, plus solidaire et plus juste, dans laquelle se côtoient en complémentarité les entreprises coopératives, mutualistes, associatives, publiques et privées ».

Loi cadre ESS au Québec et transition écologique de l'économie : où en est-on ?

En mars 2013, le ministre du MAMROT Sylvain Gaudreault, dépose un projet de loi, le projet de loi 27 sur l’économie sociale au nom du gouvernement du Québec. Dès lors, toutes les organisations représentant ce «tiers secteur» économique qui représente quelques 125 000 emplois et 7 à 8 % du PIB, c’est-à-dire les coopératives, les mutuelles et les associations ayant des activités marchandes, se sont affairées à produire leur mémoire en vue d’une commission parlementaire sur la question. Les organisations communautaires qui ne se considèrent pas de l’économie sociale se sont également invitées pour éviter de se faire assimiler à des entreprises si sociales qu’elles puissent être, ce qui n’est pas leur tasse de thé. L’intérêt de ce projet de loi a été cependant d’additionner différentes dynamiques d’entreprises collectives sans en négliger aucune les forçant en quelque sorte à changer d’échelle et à se positionner sur l’ensemble du Québec. Le point sur la loi 27, par Louis Favreau pour Oikos Blog.

Économie sociale, développement local et solidarité internationale : mythes et réalités d’aujourd’hui

Un billet, toujours éclairant, du québécois Louis Favreau sur "quelques considérations sur l’économie sociale (quelle économie sociale après l’adoption d’une loi ?), sur le développement local (small is beautiful, vraiment ?), sur l’urgence écologique (la valeur éducative du DD est-elle suffisante ?) et sur la solidarité internationale du Québec (quel avenir par temps difficiles ?)

Projet de loi cadre au Québec (loi 27) : à propos de la notion d’"entrepreneuriat" en économie sociale

Notre ami Louis Favreau publie un intéressant billet sur l'impérieuse transition écologique des coopératives québécoises, la loi en cours d'examen sur l'ESS et la solidarité internationale. Nous reproduisons ici la partie sur la loi cadre (déjà évoquée à de nombreuses reprises ici ou là au sujet des syndicats, par exemple), où l'auteur revient sur la définition de l'économie sociale et la place des associations ("communautaire" outre Atlantique) dans cet ensemble.