bénévolat

En amont de la crise sanitaire, le Mouvement associatif célèbre ses vingt ans et mobilise sur la citoyenneté

Plus qu’une célébration, un creuset des dynamiques associatives et un temps de réflexion. Le 31 janvier, « Droit de cité », la journée organisée par le Mouvement associatif à la Cité internationale universitaire de Paris, a réuni militants et acteurs de terrain, chercheurs, responsables d’associations et de mouvements de l’ESS, sans oublier de nombreux représentants des pouvoirs publics, dont Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, autour du thème « Être citoyen.ne aujourd’hui ».

Les vrais chiffres du bénévolat

Les bénévoles sont-ils près de 12 millions en France, comme l’annonce l’Insee, ou 22 millions, comme l’avancent d’autres études ? Le site « Associations mode d’emploi » a établi une intéressante confrontation des différents périmètres retenus par cinq enquêtes nationales, synthétisés dans un tableau à double entrée, tout en rappelant qu’aucun chiffre n’est faux : tout dépend de ce qui est compté et de ce que l’on cherche à mettre en valeur.

Des évolutions financières mais aussi sociologiques

Toujours lors de cette conférence, à l’occasion d’une autre séquence, Guillaume Legaut, directeur général de l’UCPA, a pu mettre en lumière une autre facette des enjeux et mutations qui pèsent sur le secteur associatif : « Ce qui fait tomber les associations, c’est la gouvernance, le renouvellement des générations, des évolutions de l’engagement – là où on pouvait confier une mission à deux ou trois bénévoles il y a quinze ans, il en faut dix aujourd’hui » a-t-il expliqué.

L’économie sociale et solidaire en Tunisie, un potentiel troisième secteur ?

Érigée par le gouvernement au rang de préoccupation prioritaire dans le plan de développement 2016-2020, l’économie sociale et solidaire (ESS) se trouve à l’aube d’une période de grande expérimentation en Tunisie. Le secteur dispose de véritables atouts : un ancrage sur l’ensemble du territoire, une offre importante de travail bénévole, une connaissance intime du terrain et un potentiel de création d’emploi, de richesses et d’utilité sociale. Ces atouts sont toutefois contrebalancés par des faiblesses importantes : une forte spécialisation sectorielle, un poids économique marginal, des acteurs de petite taille, des ressources humaines non qualifiées, des problèmes de gouvernance et un accès limité au financement. Cet article tente de déterminer à quelles conditions l’ESS pourrait constituer un troisième secteur à part entière, à mi-chemin entre l’État et le marché.

Numéro de revue: 
349
Année de publication: 
2018
Auteur(s): 
Fathi Elachhab

De plus en plus de jeunes bénévoles

L’engagement bénévole de s jeunes enregistre une hausse de 9 % en un an, révèle le Baromètre DJEPVA sur la jeunesse 2016 commandité par la Direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA) : une enquête nationale, réalisée par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), avec l’appui de l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep), auprès de 4 000 jeunes début 2016, qui sera présentée en exclusivité au cours d’un petit déjeuner presse, mardi 18 octobre dans les l

Voluntary Action History Society 25th Anniversary Conference - 13-15 juil 2016 - appel à com : 31 déc 2015

Voici un appel à contribution diffusé par la Voluntary Action History Society :

We are pleased to announce that the Voluntary Action History Society’s 25th Anniversary Conference will take place at the University of Liverpool, UK, between 13th and 15th July 2016.