coopération

3e Prix de la recherche coopérative, jusqu'au 20 octobre 2011

Le Crédit Mutuel et la RECMA soutiennent la recherche universitaire sur la coopération (voir ici le compte-rendu des 2 premières éditions). Vous avez réalisé un Master recherche ou professionnel en 2011 ? Votre sujet de mémoire porte sur les coopératives, en France ou dans le monde ? Vous avez obtenu une mention bien ou très bien ? Candidatez au Prix de la Recherche Coopérative avant le 20 octobre 2011.

Evolution passée et récente des villages coopératifs en Israël. Par Zvi Galor et Michaël Sofer

Durant la période ottomane, ont eu lieu des tentatives d’établissement de villages coopératifs, tels que les Mochavim des Poalim (ouvriers). Bien qu’elles se soient soldées par des échecs, ces expérimentations ont inspiré Eliézer Wilkansky et Eliézer Yaffé, les deux initiateurs du Mochav Ovdim fondé en 1921, dans la vallée de Jezréel. Il existe aujourd’hui 400 Mochavim, regroupant 254 300 habitants, assurant l’indépendance agricole du pays et exportant largement hors de ses frontières.

COLLABORATIONS VERTUEUSES ENTRE COOPÉRATIVES ET MUNICIPALITÉS. Le cas historique de l’Emilie-Romagne après la Seconde Guerre mondiale

Dans cet article, Tito Menzani analyse les synergies historiques entre l’action politique municipale et cette forme entrepreneuriale particulière qu’est la société coopérative en Emilie-Romagne, l’un des bastions mondiaux de la coopération, de la fin de la Seconde Guerre mondiale au début des années 70. Les relations entre le monde coopératif et les administrations publiques ont été particulièrement étroites, voire exclusives, entre 1943 et 1950. Soutenue par les diverses forces politiques progressistes, et particulièrement par le Parti communiste en Emilie-Romagne, la coopération a joué un rôle de premier plan dans la reconstruction morale et matérielle du pays. Les coopératives ont contribué à la modernisation des campagnes et du commerce et à résorber la crise du logement. A partir des années 60, le mouvement coopératif n’est devenu qu’un des diff érents interlocuteurs des administrations publiques locales, avec lesquelles il a continué à partager une même volonté de justice sociale. L’auteur soutient la thèse selon laquelle cette collaboration a été un vecteur de moralisation de la vie publique dans les territoires, du fait de l’exigence éthique qui sous-tend la pratique coopérative.

Numéro de revue: 
321
Année de publication: 
2011
Fichier attachéTaille
PDF icon recma321_099111.pdf167.75 Ko
Auteur(s): 
Tito Menzani

"Coopératives jeunesse de services" en Poitou-Charentes: Candidature avant le 4 juillet 2011

La Région Poitou-Charentes offre la possibilité de profiter de l’expérience québécoise dans le domaine de la promotion de la Coopération auprès des publics jeunes. Parmi les outils développés au Québec, les Coopératives Jeunesse de Services (CJS), projet d’éducation à la coopération permettent de faire découvrir à des jeunes âgés de 16 à moins de 26 ans, le milieu du travail, la dynamique d’entreprise collective, l’engagement, la solidarité, la responsabilité et l’autonomie, pendant les vacances scolaires. Les jeunes s’approprient ainsi un projet collectif pour répondre aux besoins de services exprimés localement par des habitants, des entreprises et des collectivités. Une aide forfaitaire de 10 000 € sera attribuée pour la mise en place et le fonctionnement des CJS (recrutement et formation d'un ou deux animateurs, communication...) et 250 € seront attribués par jeune pour leur accompagnement et leur formation (sur justification). Les dossiers sont à déposer avant le 4 juillet 2011. 

L’économie sociale au Portugal

Au Portugal, l’économie sociale jouit depuis la révolution de 1974 d’une reconnaissance constitutionnelle (1). Lors de la présidence portugaise de l’Union en 1992, Lisbonne organisait la IIIe Conférence européenne de l’économie sociale. Les contacts entre les familles n’ont jamais cessé depuis, mais ont pris un tour nouveau en août 2010, avec la création du Conseil national de l’économie sociale. Rapide panorama de l’économie sociale dans ce pays où, comme ailleurs en Europe, une profonde crise budgétaire et politique est susceptible de faire évoluer les relations entre le tiers secteur (2) et les pouvoirs publics .

La coopération en Slovénie : entre reconnaissance et déni

Cet article propose un aperçu historique du fait coopératif en Slovénie depuis la fin du xixe siècle, principalement sous l’angle juridique. Le pays a en effet connu de profonds bouleversements politiques qui ont marqué le développement des coopératives. La première partie revient sur un siècle de coopération, de l’influence austro-hongroise à l’indépendance du pays et à son entrée dans l’Union européenne, en passant par l’ère soviétique et l’affirmation d’une voie socialiste autogestionnaire sous Tito. La seconde partie de l’article s’ouvre sur les évolutions législatives en cours suite à l’application du règlement de la société coopérative européenne (SCE) et, en présentant un panorama contemporain de l’économie coopérative en Slovénie, soulève des problèmes non résolus tels que la diversification des coopératives (accès à diverses activités), l’égalité de traitement dans le système des aides d’Etat et les modalités des dispositifs d’incitation et de contrôle pour les coopératives à capital indivisible.

Numéro de revue: 
320
Année de publication: 
2011
Fichier attachéTaille
PDF icon recma320_069081.pdf469.7 Ko
Auteur(s): 
Franci Avsec et Primož Žerjav

Naissance de l’Esper

L’association Esper (L’économie sociale partenaire de l’école de la République) a été créée le 8 décembre 2010. Elle se substitue au Comité de coordination des œuvres mutualistes et coopératives de l’Education nationale (CCOMCEN), fondé en 1972. Ses objectifs sont de «constituer un espace d’échanges, de dialogue et de coopération, de développer des actions communes, et de promouvoir les modèles de l’économie sociale et une vision partagée de l’éducation et de la société».