coopération agricole

Une histoire de la coopération agricole de production en France

Les coopératives d’utilisation de matériel agricole (Cuma) et les groupements agricoles d’exploitation en commun (Gaec) constituent des formes d’agriculture de groupe relativement bien connues. Il est utile de se pencher sur d’autres formes sociétaires, dont certaines entendaient s’inscrire dans la tradition de la coopération agricole de production (coopération intégrale comparable aux Scop), notamment les « communautés rurales », les sociétés coopératives agricoles d’exploitation en commun (Scaec) et les coopératives de culture en commun (projet avorté à la fin des années 40). La présente étude passe en revue différentes explications possibles de l’échec ou du très faible impact de ces projets. Ces hypothèses relèvent de registres très différents (politique, social, droit civil, socio-ethnologie…).

Numéro de revue: 
331
Année de publication: 
2014
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Auteur(s): 
Serge Cordellier

Sénégal : le gouvernement s’engage à accompagner le renouveau coopératif agricole

Le gouvernement sénégalais s'est engagé à accompagner le renouveau coopératif sénégalais dans l'optique de booster la politique agricole, a indiqué mardi Faustin Diatta, ancien ministre et conseiller technique au ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural. Il en a donné l'assurance en présidant la signature d'une convention entre l’Union nationale de coopératives agricoles du Sénégal (UNCAS) et Mapro systems, une société suédoise spécialisée dans le domaine de la mécanisation agricole. Un article de l'Agence de presse sénégalaise du 28/01/14.

Coopération agricole : la fusion Sodiaal-3A-Lacopab est validée

Avec 93,7 % de votes favorables, les délégués de Sodiaal ont validé la fusion de leur coopérative avec le groupe 3A, le 8 janvier lors d'une assemblée générale extraordinaire, à Paris. Deux interventions critiques de délégués dans la salle, entre autres sur le manque d'informations précises sur le budget prévisionnel de l'ensemble, n'ont pas empêché ce plébiscite. La fusion avec Lacopab (qui collecte 48 millions de litres dans l'Ain et le nord de l'Isère) a, quant à elle, été approuvée à 94%.

 

La coopération agricole française monte en puissance

Maïsadour, Terrena, Sodiaal, Vivescia… Si leurs noms sont peu familiers, leurs marques se retrouvent au quotidien dans les assiettes des Français: Florette, Daddy, Yoplait, Delpeyrat, Francine, Labeyrie, Entremont… Les coopératives agricoles réalisent pourtant 84,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires - soit 40% de celui de l'agroalimentaire français - et emploient plus de 160.000 personnes.

Le nouvel Acte uniforme de l’OHADA sur le droit des sociétés coopératives : une transition à haut risque

Un billet de Fabrice Larue pour Farm."Les 18 et 19 juin 2013, j’ai participé au premier colloque international sur l’Acte uniforme relatif au droit des sociétés coopératives de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), organisé conjointement par l’université du Luxembourg et l’université de Yaoundé, dans la capitale camerounaise.Le colloque était consacré à l’insertion de l’Acte uniforme dans le droit coopératif africain et à ses conséquences pour le fonctionnement des coopératives dans les dix-sept Etats membres de l’OHADA (1). Il ne traitait pas spécifiquement des coopératives agricoles, mais le bilan qu’il a permis de dresser sur la mise en œuvre de l’Acte uniforme dans ces Etats soulève de nombreuses interrogations pour les organisations de producteurs agricoles.

La FAO élargit son soutien aux coopératives agricoles avant la journée mondiale de l'alimentation

Le Protocole d’accord signé le 15 octobre dernier entre la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) et l’Alliance coopérative internationale qualifie d’ « unique » la contribution des coopératives agricoles. Il reconnaît les coopératives agricoles comme « des partenaires cruciaux dans la lutte contre la faim et la pauvreté ». Le protocole renforce le rôle des coopératives agricoles dans les négociations avec les partenaires publics, les ONG et le secteur agroalimentaire. En mettant l’accent sur le partage des connaissances, le protocole facilite l’accès aux capitaux pour les coopératives et encourage le développement durable des entreprises tant au niveau environnemental et social qu’économique.