coopération agricole

L’émergence des entreprises sociales rurales communautaires au Japon

Le Japon a un mouvement coopératif très dynamique, qui s’est traditionnellement développé à partir de deux modèles : celui de la coopérative agricole et celui de la coopérative de consommateurs. A ces deux modèles sont venues ensuite s’ajouter de nouvelles formes de coopératives inspirées par des valeurs différentes, telles que la coopérative de travailleurs ou la « coopérative communautaire », à laquelle cet article est consacré. Incarnant une forme d’entreprise sociale apparue en milieu rural pour répondre à des besoins ressentis par une communauté, ces coopératives partagent des caractéristiques communes avec les organisations du secteur à but non lucratif. Cet article analyse les origines historiques de ces organisations à partir de démarches apparues dans les années 1970, à l’initiative de producteurs et de consommateurs désirant promouvoir une agriculture biologique, jusqu’aux développements plus récents engagés dans des problématiques liées au développement communautaire, souvent en lien avec des collectivités locales.

Numéro de revue: 
341
Année de publication: 
2016
Auteur(s): 
Matsuyo Makion, Ken-Ichi Kitajima

Les coopératives au cœur de la crise des prix agricoles

Les coopératives agricoles comme la Cooperl, au cœur de la crise du porc, sont devenues au fil du temps de vraies entreprises, mais leurs détracteurs leur reprochent d’avoir perdu l’esprit de solidarité qui présidait à leurs débuts.

Ovalie Innovation et Unicoque lauréats des 1ers Trophées des initiatives coopératives


Les premiers Trophées des initiatives coopératives ont distingué deux lauréats régionaux : le projet Ovalie Innovation, porté par Maïsadour et Vivadour, ainsi que la coopérative Unicoque, qui reçoit un prix dans deux catégories.

Les agriculteurs sont-ils traités justement par leur coopérative ?

Grâce à l’analyse des résultats d’une étude exploratoire menée auprès de 534 adhérents d’une coopérative agricole polyvalente du sud de la France, cet article entend montrer la pertinence du concept de justice organisationnelle dans la compréhension de la relation qu’entretiennent les adhérents avec leur coopérative. Il présente également un état des lieux des perceptions qu’ont les adhérents de la justice, d’où il ressort que les relations avec les représentants de la coopérative sont jugées positivement, alors que les questions de participation et de rémunération génèrent un plus grand sentiment d’injustice.

Numéro de revue: 
336
Année de publication: 
2015
Auteur(s): 
Valérie Barraud-Didier, Marie-Christine Henninger et Geneviève N’Guyen

Trophées 2015 des initiatives coopératives - candidatures jusqu'au 27/03/2015

Tous les jours, les 3 000 entreprises coopératives innovent et inventent des solutions pour répondre aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux de l’agriculture et de l’agroalimentaire d’aujourd’hui et de demain. A travers ces 1ers Trophées des initiatives coopératives, la coopération agricole entend illustrer ses ambitions et porter un message-clé auprès de la société : avec la coopération agricole, produisons l’avenir !

Professionnaliser les coopératives agricoles africaines ? Une étude de FARM

Suite à la publication récente de l’étude de Théo Gning et Fabrice Larue dédiée au nouvel Acte uniforme relatif au droit des sociétés coopératives, adopté par l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), FARM a proposé à différents experts des coopératives agricoles de donner leur point de vue sur le sujet.

Finistère. Even dans la bataille mondiale du lait

Les éleveurs de la coopérative de Ploudaniel (Finistère) sont prêts à produire davantage pour alimenter les consommateurs du Sud-Est asiatique. Un marché où la concurrence fait rage.

La sortie des quotas laitiers

L'Europe avait créé ce système en 1984 pour juguler les flots laitiers qui menaçaient de l'engloutir. Le 1er avril 2015, les vannes seront de nouveau ouvertes mais la donne a changé.

Dynamiques de l’économie sociale en Corée du Sud

La Corée du Sud est un cas particulièrement intéressant pour qui s’intéresse à l’économie sociale : on y assiste, depuis une quinzaine d’années, à l’émergence d’un ensemble de concepts et de dispositifs juridiques successifs qui traduisent un intérêt pour l’entreprise sociale, les coopératives et, plus récemment, l’idée d’économie sociale dans une société faisant face à de nouveaux défis socioéconomiques et à un environnement politique renouvelé par l’entrée dans la démocratie à la fin des années 80. Le présent article revient en détail sur ce processus, montrant notamment qu’en même temps qu’ils gagnent en reconnaissance et en visibilité, ces différents concepts n’échappent pas au risque de récupération et de déformation.

 

Numéro de revue: 
332
Année de publication: 
2014
Auteur(s): 
Hyungsik Eum et Eric Bidet

Espagne : la coopérative Anecoop, le leader des fruits et légumes en Europe

La coopérative espagnole a enregistré une hausse de 9% des volumes commercialisés pour un chiffre d’affaires de près de 600 millions d’euros. La coopérative vient de terminer l’exercice 2012-2013 avec un chiffre d’affaire record, à 593,4 millions d'euros, soit une progression de 16,7% par rapport à la saison précédente. En volume, cela correspond à 736.601 tonnes vendues.

Au Brésil, les coopératives aident les producteurs d'orange à produire mieux et à contrôler la commercialisation

[...] Avec ses champs couverts d'arbres ronds et luisants, la région de Rio Real, à 250 kilomètres au nord de Salvador, domine la production d'oranges de l'état de Bahia, deuxième fournisseur brésilien d'agrumes. Une bonne partie provient de l'agriculture familiale, soutenue par les coopératives. "J'étais allergique au produit chimique que je pulvérisais. C'est l'association qui m'a donné l'idée de passer au biologique, en utilisant par exemple de la décoction de manioc comme herbicide", raconte Nelson Borges da Cruz, qui exploite quatre hectares d'orangers associés à du manioc, du maïs et des haricots.Coopealnor l'a également aidé à trouver des débouchés pour ses fruits biologiques. Il les écoule à 650 réais la tonne (200 euros) au lieu de 550 réais actuellement pour des agrumes conventionnels.

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