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La Région Île-de-France veut rattraper son retard

Le secteur de l’ESS ne représente que 7,3 % des emplois franciliens, contre 10,5 % en moyenne au niveau national, essentiellement en raison du nombre peu élevé de grandes structures (il n’existe que 122 entreprises de l’ESS de plus de 250 salariés). Forte de ce constat, et de la conviction que l’ESS représente un fort potentiel d’emploi et de croissance par le changement d’échelle, la région Île-de-France avait annoncé en octobre 2017 une nouvelle stratégie.

En attendant la feuille de route pour l’ESS...

En attendant de connaître les propositions de la feuille de route promise par Christophe Itier, Haut-Commissaire à l’ESS, lors de sa prise de fonction, et  qui devraient être rendues publiques avant le mois d’août, les familles associatives ont des raisons d’espérer.

Le Fonds de développement de la vie associative a son décret

Le 8 juin 2018, l’objet et le fonctionnement du Fonds de développement de la vie associative (FDVA) ont été précisés dans le Journal officiel. Il s’agit d’encadrer les nouvelles modalités régissant l’attribution des crédits de 25 millions d’euros abondés en loi de finances 2018 pour financer les petites associations (somme provenant de la suppression de la réserve parlementaire). Objectif : soutenir des projets associatifs de toute taille et de toute nature. Le FDVA est entièrement décentralisé.

Un dossier « ESS et sport » pour préparer les JO

Inviter le monde du sport à se rapprocher de l’ESS et de ses valeurs : voilà la proposition du dossier thématique « Économie sociale et solidaire et sport » publié par le ministère des Sports, qui propose aux acteurs du secteur, selon le mot d’introduction de la ministre Laura Flessel, « des clés de compréhension, une grille de lecture du secteur de l’économie sociale et solidaire, ainsi que des pistes pour en tirer parti ».

Les coopératives agricoles face au projet de loi « Agriculture et Alimentation »

La 4e édition de la Semaine de la coopération agricole, organisée par Coop de France, s’est tenue début juin. Vaste opération de communication, cet événement annuel vise à mieux faire connaître au public les coopératives agricoles, en mettant l’accent sur « les réalités positives » (selon les termes de Coop de France) de ces quelque 2 600 entreprises.
Celles-ci sont concernées au premier chef par le projet de loi « agriculture et alimentation », actuellement en plein débat parlementaire.

Le séparatisme breton du Crédit mutuel Arkéa

Depuis l’automne 2016, se joue une bataille inédite dans le monde des banques mutualistes : le Crédit mutuel Arkéa, implanté au Relecq Kerhuon, dans le Finistère, et ses fédérations de Bretagne et du Sud-Ouest ont entrepris des démarches pour se désaffilier unilatéralement de la Confédération nationale du Crédit mutuel (CNCM).

L’esprit coopératif rajeunit

À l’approche des vacances d’été, diverses initiatives tendent à promouvoir l’esprit coopératif auprès des jeunes. Ainsi, avec une thématique « Coopérer pour l’avenir », la 4e Semaine de la coopération agricole, qui s’est tenue début juin, visait plus particulièrement à sensibiliser les jeunes agriculteurs à ces pratiques traditionnelles dans leur profession. Le mois de juin a vu également le lancement estival des Coopératives jeunesse de services (CJS), qui éduquent leurs jeunes adhérents (16-18 ans) à l’entrepreneuriat coopératif.

Une promesse gouvernementale généreuse... avec l’argent des mutualistes

Parmi les promesses faites par Emmanuel Macron lors de sa campagne électorale, figurait une mesure susceptible, a priori, de satisfaire tous les assurés sociaux : la suppression du reste à charge pour les frais d’optique et de prothèses dentaires et auditives. Cependant, en dépit de son apparente générosité, l’intention gouvernementale pose question dès lors que son accomplissement est délégué aux complémentaires santé, faute d’être confié à la Sécurité sociale, dont les comptes sont pourtant équilibrés.

La Mutualité française s’invite dans le débat sur la bioéthique

La Mutualité française a apporté sa contribution aux États généraux de la bioéthique, organisés par le Comité consultatif national d’éthique, en prévision de la loi de bioéthique prévue fin 2018. La révision de cette loi intervient tous les sept ans. Les participants à cette consultation répondaient à la question « Quel monde voulons-nous pour demain ? ». En tant qu’acteur séculaire de la protection sociale et d’une démarche préventive de prise en charge de la santé, le mouvement mutualiste est rompu à ces questionnements de long terme.

Positionnements mutualistes sur le projet de loi Pacte

Concernant les dispositions relatives à l’épargne retraite dans le projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), le groupe mutualiste VYV a souligné le risque que comportent les mesures visant à favoriser la sortie en capital des produits d’épargne retraite, au lieu d’une rente versée à vie.