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Les Ciap, ou comment démarrer dans la profession d’agriculteur par la voie coopérative

Les coopératives d’installation en agriculture paysanne (Ciap) sont apparues en 2012 dans le département de la Loire-Atlantique avant de s’étendre dans l’ensemble de la région. Depuis 2017, elles sont fédérées au sein de la Scic Ciap PDL (Pays de la Loire). Ce modèle, fondé dans la mouvance de la Confédération paysanne, vise à accompagner l’installation en agriculture de porteurs de projets non issus du milieu agricole.

Naissance de Coop de France Grand-Est

Coop de France Grand-Est est née en avril dernier de la fusion de cinq fédérations historiques de coopératives agricoles et viticoles de la région Grand Est : la FCVC (Fédération des coopératives vinicoles de la Champagne), Coop de France Lorraine, Coop de France Alsace, la FRCA (Fédération régionale des coopératives agricoles) et l’URGPAL (Union régionale des groupements de producteurs Alsace-Lorraine).

Scop et Scic poursuivent leur progression

Fin mai, la Confédération générale des Scop a publié un bilan qui atteste de la bonne santé du secteur coopératif. En 2018, les emplois dans les Scop et les Scic ont progressé de 4,5 % par rapport à 2017, ce qui porte leur nombre total à 60 400. La même année, ont été fondées 300 nouvelles Scop (dont près d’une sur deux dans le secteur des services) et 868 Scic. Le modèle Scic, qui associe des parties prenantes de natures diverses (salariés, clients, usagers, collectivités

Nouveau plaidoyer pour un statut coopérateur des chauffeurs de taxi

Une tribune parue dans Les Échos du 27 mai dernier, signée par un collectif de personnalités issues de l’Université et de l’ESS, appelle à lutter contre l’ubérisation de la profession des chauffeurs de taxi en promouvant le statut d’entrepreneur salarié-associé (ESA) de la coopérative d’activités et d’emploi (CAE) créé par la loi de 2014 relative à l’ESS. En n’étant plus soumis à la dictature des plateformes numériques de réservation, les chauffeurs gagneraient une
rémunération décente et une protection sociale.

La loi Pacte modernise les coopératives artisanales et les Sapo

Après plusieurs navettes entre le Sénat, l’Assemblée nationale et le Conseil constitutionnel, la loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et à la transformation des entreprises, dite loi Pacte, a été publiée au Journal officiel du 23 mai 2019. Loin de bouleverser l’assise juridique des entreprises de l’ESS, ses dispositions concernent plus ou moins directement le fonctionnement des coopératives selon leur nature.

Les mutuelles-santé face à des pouvoirs publics malentendants

La « proposition de loi d’initiative présidentielle », remettant en cause le caractère annuel des contrats de couverture maladie complémentaire, a finalement été approuvée le 15 mai dernier par la commission mixte paritaire des députés et des sénateurs.

Le point de vue mutualiste sur la CMU contributive

Les études de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) pointent régulièrement le phénomène de non-recours aux droits sociaux, qui serait essentiellement lié à une méconnaissance des dispositifs par les bénéficiaires potentiels.

Le grand oral mutualiste des candidats au Parlement européen

Le 11 avril 2019, la Mutualité française a invité les représentants des dix principales listes (sur 34) candidates aux élections européennes à venir s’exprimer sur cinq thématiques cruciales pour l’orientation de l’Union européenne : solidarités, santé, développement durable, numérique et innovation, travail et emploi. Cet événement a été organisé avec le soutien du Parlement européen et en partenariat avec Public Sénat, Courrier international, touteleurope.eu et l’association citoyenne Le Mouvement européen.

Les mutualités au sein de l’Union européenne

Comme la Mutualité française, l’AIM milite depuis des années en faveur de la création d’un statut de mutuelle européenne. En vingt ans, le projet a été plusieurs fois suspendu et repris, notamment en 2012 par Benoît Hamon, alors ministre délégué chargé de l’Économie sociale et solidaire. Le principal   obstacle à son aboutissement est l’hétérogénéité de la Mutualité en Europe, en ce qui concerne tant la structure juridique des entités que leur positionnement par rapport aux régimes obligatoires et aux assureurs commerciaux.