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Formations en économie sociale et solidaire : l’action de la DIES

"La question de l’information et de la formation à l’économie sociale et solidaire est à inscrire dans le cadre de la politique territoriale du secrétariat d’Etat à l’économie solidaire et de la DIES qui a été lancée par les consultations régionales de l’économie sociale et solidaire, puis par l’appel à projets « Dynamiques solidaires » en 2000. Rappelons brièvement les principaux axes et faits dessinant le cadre de cette politique : l’application et le suivi de la circulaire du 22 décembre 1999 relative aux relations de l’Etat avec les associations dans les départements ; la circulaire du 5 septembre 2000 Voynet-Hascoët relative à la place de l’économie sociale et solidaire dans les processus de contractualisation territoriale ; la circulaire du 1er décembre 2000 sur les conventions pluriannuelles d’objectifs ; le projet en cours d’une circulaire relative au renforcement du rôle et des missions des correspondants régionaux ; la signature en cours d’une dizaine de conventions pluriannuelles d’objectifs avec les chambres régionales de l’économie sociale ; enfin, au-delà des contrats de plan Etat-régions, des moyens budgétaires nouveaux pour les correspondants et les délégué(e)s départementaux à la vie associative (moyens de services et appels à projets « Dynamiques solidaires »). Organisés à l’initiative de la DIES dans le cadre de cette politique d’animation territoriale, deux programmes d’information-formation, lancés en 2001, se déroulent actuellement en régions. "

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_097100.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Courvoisier S.

L’opportunité d’un nouveau type de société à vocation sociale : la société coopérative d’intérêt collectif

Une « démarche collective d’innovation » a été entreprise par la Confédération générale des Scop au printemps 2000 pour accompagner la gestation de la société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). Cette démarche a permis d’alimenter de façon continue la réflexion sur la SCIC. La notion de « plus-value sociétale », au-delà de l’expression de l’intérêt collectif, ainsi que la définition d’un objet social lié aux exigences du développement local ont ainsi été mis en évidence, suscitant de nouvelles questions sur le management et la gestion de coopératives multisociétaires. Présentant cette démarche, Lucile Manoury précise également les implications de la gestion multipartenariale du pouvoir, en particulier la nécessité d’un balisage juridique, réglementaire et statutaire. Elle montre enfin que la question de l’utilité sociale, et de sa reconnaissance, dépasse largement la réflexion menée sur la SCIC.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_108134.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Manoury L.

Economie sociale et entreprise promotrice

En 1993, H. Münkner soulignait toutes les difficultés à transposer dans la réalité économique et sociale allemande le modèle de l’économie sociale française (Recma, n° 247). Il propose aujourd’hui une tentative de définition de l’économie sociale en Allemagne à partir du terme d’« entreprise promotrice », qui réunit les coopératives, les entreprises d’intérêt général, les associations et les entreprises à finalité sociale. Il montre qu’une théorie de la gestion des entreprises promotrices doit dépasser le débat autour de la finalité des coopératives et s’appuyer sur l’analyse des modes de prise de décision, tout en respectant une approche pluridisciplinaire.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_054068.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Münkner H.

La mobilité professionnelle des cadres de l’économie marchande vers l’économie sociale : pourquoi ? comment ?

Le monde de l’entreprise et celui de l’économie sociale apparaissent souvent cloisonnés. Pourquoi certains cadres décident-ils de passer de l’un à l’autre? Comment se déroule ce processus de mobilité professionnelle? Telles sont les deux questions principales auxquelles cet article, basé essentiellement sur l’analyse de vingt entretiens avec des cadres ayant vécu cette mobilité, tente d’apporter des éléments de réponse.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_170182.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Mayaux F.

Le modèle québécois d’économie sociale et solidaire

Yves Vaillancourt et Louis Favreau livrent ici, pour le collège des chercheurs québécois dans le projet de coopération France-Québec en économie sociale et solidaire, un texte sur le contexte institutionnel et le modèle de développement économique et social qui ont favorisé l’émergence de projets d’économie sociale. Ils présentent d’abord la définition de l’économie sociale au Québec, qui permet d’intégrer les réalités couvertes à la fois par l’économie sociale et l’économie solidaire. Ils abordent ensuite les différents modèles de développement (le modèle social-démocrate traditionnel, le modèle néolibéral et le modèle de la démocratie économique et sociale), ainsi que le rôle des mouvements sociaux dans le développement de l’économie sociale québécoise. Enfin, dans la dernière partie, les auteurs montrent que la reconnaissance de l’économie sociale au Québec a été acquise par fragments et par étapes. Ils en donnent des exemples dans différents domaines : celui de la santé et du bien-être, du développement local et du développement de l’emploi.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_069083.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Vaillancourt Y., Favreau L.

Vers une économie sociale et solidaire ?

Il existe aujourd’hui deux conceptions distinctes : économie sociale et économie solidaire, dont la complémentarité est encore largement à construire pour arriver à une économie sociale et solidaire qui se représente comme unitaire dans sa diversité. Mais l’économie sociale comme l’économie solidaire ne prennent sens que par rapport à une économie plurielle, c’est-àdire une économie ne se réduisant pas à la société de capitaux et au marché, dans laquelle plusieurs logiques économiques peuvent se déployer. C’est en accentuant les coopérations sur des projets concrets entre économie sociale et économie solidaire, en confirmant les modifications positives des rapports aux pouvoirs publics, à la recherche et aux mouvements sociaux qu’il est concevable d’arriver à une stratégie d’économie sociale et solidaire.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_039053.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Laville J.-L.

La Scop Ardelaine, un projet coopératif de développement local

Ardelaine est née d’un double défi : celui de relancer une dynamique économique autour de la revalorisation d’une ressource délaissée (la laine) en milieu rural désertifié ; et celui de faire la démonstration qu’un groupe humain déterminé et solidaire, sans moyens financiers et sans compétences dans le domaine concerné au départ, est capable de créer une entreprise.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_151153.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Barras B.

Coopérer pour entreprendre de l’expérience de Cap Services à la création d’un réseau de promotion de l’entrepreneuriat collectif

Née en novembre 1995, la Scop Cap Services s’est donné pour métier d’accompagner celles ou ceux qui face à la dégradation de l’emploi ont décidé de créer leur propre activité. Cap Services propose à ces nouveaux créateurs de tester en grandeur nature la faisabilité de leur activité, tout en apprenant au fur et à mesure à maîtriser les paramètres de la gestion et surtout de la pérennisation d’une activité avec un statut qui leur permet d’exercer leur activité dans un cadre juridique.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_154161.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Giacometti D.

Quel est l’avenir de l’économie sociale et solidaire ? Pour une approche économique

L’économie sociale et solidaire est définie comme un ensemble de pratiques sociales et économiques tiraillées par les exigences du marché, de l’Etat et des formes de résistance politique. A partir d’une approche en termes de productivité, l’article cherche à montrer que l’avenir de ce domaine d’activité dépend du mode d’appropriation des nouvelles technologies qui va redistribuer le partage entre la sphère marchande et la sphère non marchande.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_019029.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Prades J.

Le bilan sociétal, un outil novateur d’évaluation de l’impact global des coopératives agricoles

Cet article présente la démarche d’expérimentation du bilan sociétal actuellement conduite par la Confédération française de la coopération agricole (CFCA). Ce sont aussi bien les finalités que les modalités de mise en oeuvre au sein des coopératives qui sont développées ici par le président de la CFCA. Outil pour évaluer l’opportunité des réponses coopératives aux demandes sociales, le bilan sociétal doit aussi constituer une aide à la décision stratégique et permettre une meilleure implication des adhérents.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_101107.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Mangin P.

Evaluation économique et sociale du secteur de l’économie sociale en Languedoc-Roussillon

L’évaluation de l’importance économique du secteur de l’économie sociale en Languedoc-Roussillon, objet de cet article, a nécessité deux démarches successives : la constitution d’une base de données incluant le fichier Sirène et l’élaboration d’un cadre méthodologique d’évaluation des productions marchandes et non marchandes des organisations. A partir du fichier constitué, un échantillon représentatif a permis de réaliser une enquête. Le traitement des résultats a conduit à proposer la mesure des valeurs ajoutées marchandes directes et indirectes, de l’emploi, du surplus de solidarité et des valeurs sociales hors marché. L’étude propose également une estimation du nombre des prestations du secteur et du nombre des bénévoles dans la région. Ces différents résultats sont discutés et confrontés aux données nationales obtenues dans d’autres études.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_135150.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Garrabé M., Bastide L., Fas C.

La gestion stratégique de la coopérative et de l’association d’économie sociale, Ire partie : L’entrepreneur et son environnement

Les spécificités de la gouvernance des coopératives et associations sont au coeur de cet article. Pour ces sociétés de parties prenantes, le processus de décision stratégique se présente de manière plus complexe que dans les sociétés de capitaux. Cette première partie analyse deux facteurs essentiels qui influent sur les orientations stratégiques : l’entrepreneur collectif et la dimension idéologique, l’environnement et les acteurs qui l’animent. La seconde partie, publiée dans le prochain numéro de la Recma, sera centrée sur l’entreprise.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_084095.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Malo M.-C.

La gestion de la relation adhérent : un défi mutualiste

La mutualité, comme l’industrie de l’assurance et plus largement la quasitotalité des activités tertiaires, vit aujourd’hui une véritable révolution dans la manière de gérer son activité. Les contextes politique, économique et technologique favorisent l’émergence d’un nouveau modèle mutualiste où la gestion de la « relation adhérent » tend à être profondément transformée. Ambivalente, cette nouvelle relation peut être le cheval de Troie du néolibéralisme en mutualité, comme elle peut être le levier d’un renouveau de l’idéal mutualiste

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_162169.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Giraud F.

Entre la volonté et la nécessité : témoignage sur l’évolution du Crédit coopératif de 1974 à 1992

Pour avoir tenu les rênes du groupe Crédit coopératif de 1974 à 1992 avant d’accéder à la présidence d’honneur, l’auteur livre un témoignage passionnant et instructif sur une page d’histoire décisive pour cette structure fondée en 1938, acteur aujourd’hui essentiel du mouvement coopératif et de l’économie sociale sur la scène française et internationale. Si la crise que connaît le groupe en 1974 implique de nombreuses réformes organisationnelles, elle place aussi l’équipe dirigeante devant des choix stratégiques. Il pouvait alors être tentant de suivre « la plus forte pente », qui est souvent celle de la banalisation On voit comment l’identité du groupe a été affirmée dans ces années-là, en faisant du secteur de l’économie sociale sa cible prioritaire et par la mobilisation du sociétariat. Ce sont ainsi les bases d’un développement à long terme du Crédit coopératif qui sont alors posées, et une ligne directrice qui facilitera la conduite de nouveaux changements à la fin des années 80.

Numéro de revue: 
280
Année de publication: 
2001
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PDF icon 280_069079.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Moreau J.

L’éducation populaire : entre commandes publiques et besoins sociaux, le projet associatif est en crise de sens

Les associations éducatives apparaissent au début du siècle ou après-guerre, fondées sur les principes de l’éducation populaire. L’urbanisation, le chômage, la montée du temps libre tendent à réduire le temps passé au sein des grandes institutions que sont la famille, l’école, le travail, et remettent en cause l’intégration de normes sociales. Guidées par des valeurs collectives supérieures, les associations éducatives visent à remédier à ces manques sous une forme ludique et cherchent à promouvoir un véritable citoyen. La reconnaissance des pouvoirs publics, souhaitée pour l’obtention de financements, s’est accompagnée de dispositifs réglementaires encadrant les actions. Soumises au risque d’instrumentalisation, non protégées des lois du marché, ces associations s’interrogent aujourd’hui sur le sens de leur action. L’auteur livre quelques réflexions utiles pour redonner la première place au projet éducatif.

Numéro de revue: 
279
Année de publication: 
2001
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PDF icon 279_011025.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Rousseau F.

Identité de l’économie sociale et de l’économie solidaire

Les auteurs apportent ici une contribution importante à la définition de l’économie sociale. Leur approche a ceci de particulier qu’elle ne sert pas uniquement un objectif théorique, mais vise aussi et surtout une mesure de l’économie sociale (en région Languedoc-Roussillon, dont nous publierons les résultats dans notre livraison de juillet). Le concept d’économie sociale est approché à partir de la notion d’« utilité sociétale », dont les critères sont la libre adhésion, l’égalité des membres, la production de valeur économique, la non-lucrativité, l’indépendance et la solidarité. Chaque critère fait l’objet d’une analyse théorique et empirique qui permet à la fois de réaliser un large examen de la littérature scientifique sur l’économie sociale et l’économie solidaire, et de poser les principaux problèmes actuels des familles de l’économie sociale. Distinguant une forme de solidarité horizontale (ou de régulation interne) et une forme verticale (s’ouvrant à des bénéficiaires qui ne sont pas des « adhérents explicites »), les auteurs concluent en replaçant les débats actuels dans une perspective historique qui éclaire les conditions d’émergence et de développement de l’économie sociale au cours du XX e siècle.

Numéro de revue: 
280
Année de publication: 
2001
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PDF icon 280_012035.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Garrabé M., Bastide L., Fas C.

L’économie sociale et solidaire face aux nouvelles attentes de la société

L’économie sociale et solidaire – nous utilisons ici cette notion vague par facilité – est à la croisée des chemins : la révolution technologique et socioéconomique provoque des changements profonds concernant le rapport à l’espace et au temps, la redéfinition de la qualité des produits, les évolutions du travail salarié, le déplacement de l’action politique... Ces bouleversements rendent nécessaires l’anticipation sur les risques à venir et la construction de nouvelles formes de régulation. Face à ces risques, deux valeurs clés modèlent les nouvelles attentes : efficacité et solidarité, valeurs qui rejoignent celles de l’économie sociale et solidaire. Si celle-ci n’ignore pas ces attentes, elle ne paraît pourtant pas être aujourd’hui en mesure de les satisfaire. L’unité lui fait défaut. Il faut, sans crainte, acter les faux débats de légitimité qui la divisent, mais également faire l’effort nécessaire à leur dépassement.

Numéro de revue: 
281
Année de publication: 
2001
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PDF icon 281_004014.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Draperi J.-F.

L’économie sociale : souffrance et charbons ardent, le cas de la Tower Colliery

Les entreprises d’économie sociale présentent-elles des spécificités, un mode d’organisation et des pratiques à même de réduire la souffrance au travail ? C’est à cette question que les auteurs tentent de répondre, à la lumière des apports de la psychodynamique du travail, discipline qui étudie les mécanismes de la souffrance dans l’entreprise. Ils s’appuient sur l’exemple anglais de la Tower Colliery, la plus ancienne mine de charbon en activité, rachetée en 1994 par ses salariés et gérée de façon coopérative. L’analyse met aussi en évidence la hiérarchie particulière des logiques d’action qui animent l’entreprise d’économie sociale. S’il apparaît que la reconnaissance du travail accompli et la confiance envers l’organisation sont essentielles, les limites d’une entreprise fusionnelle ne sont pas ignorées. Il s’agit bien de construire un véritable espace social porteur de sens qui laisse place au contre-pouvoir.

Numéro de revue: 
279
Année de publication: 
2001
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PDF icon 279_044059.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Chrétien C. Renard J.

Le secteur bancaire mutualiste en Grande-Bretagne : enjeux et mutations

Les banques mutualistes en Grande-Bretagne, dont l’origine remonte au XVIII e siècle, sont spécialisées dans l’octroi de crédits en vue de la construction. Cet article fait le point sur les évolutions que connaissent ces structures depuis un demi-siècle. A partir de la décennie 70 et plus encore dans les années 80, soumises à la concurrence farouche des banques commerciales et encouragées par une réglementation plus souple, les sociétés immobilières tendent à modifier leur comportement et à diversifier leurs activités. La vague de démutualisation qui caractérise les années 1996 et 1997 est significative d’un malaise au sein de ce secteur et pourrait laisser croire à sa disparition progressive. L’auteur souligne les performances enregistrées, dans les années récentes, par les banques mutualistes subsistantes, ainsi que les stratégies adoptées pour conclure au maintien, voire au renforcement de leur attrait et de leur intérêt sur la scène financière britannique.

Numéro de revue: 
280
Année de publication: 
2001
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PDF icon 280_049061.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Lagoutte C.

Les influences du socialisme belge sur le socialisme français : la coopération (1885-1914)

Si l’influence française sur le socialisme belge s’est exercée durant une bonne partie du XIXe siècle, l’auteur s’interroge sur l’existence d’une influence du socialisme belge sur celui de France, en considérant la période qui sépare la création du Parti ouvrier belge (POB) de la Première Guerre mondiale. Le champ précis de la coopération, dont le poids au sein du POB constituait l’un des traits caractéristiques du mouvement socialiste belge, offre un éclairage intéressant à cette question. L’émigration temporaire ou définitive de travailleurs belges en France, le voyage en Belgique des socialistes français, la collaboration commune à des revues représentent trois modalités de contacts directs entre socialistes des deux pays. Le modèle de la coopération belge attire alors l’attention de socialistes français qui, bien souvent, s’en inspirent. Ainsi, de 1885 à 1914, leur opinion sur la coopération évolue sensiblement sous l’influence du modèle belge et de ses deux plus beaux fleurons: le Vooruit de Gand et la maison du peuple de Bruxelles.

Numéro de revue: 
280
Année de publication: 
2001
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PDF icon 280_080091.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Ourman D.

Les banques coopératives en Grèce : un développement au service des membres

Cet article dresse un bilan de la situation des banques coopératives grecques, qui constituent la base actuelle du crédit coopératif dans leur pays. Leur développement est important depuis l’institution du crédit coopératif, au début des années 90. Quatorze banques coopératives fonctionnent déjà à la fin de l’année 1999 et certaines connaissent un fort rythme de croissance. En étudiant la structure de leurs activités et de leur sociétariat, en comparant des éléments de bilan consolidé à ceux des banques commerciales, l’auteur dégage quelques caractéristiques essentielles des banques coopératives grecques. Il montre ainsi que ces organisations restent fidèles à l’esprit coopératif, orientant principalement leur action au service de leurs membres et de l’économie locale.

Numéro de revue: 
280
Année de publication: 
2001
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PDF icon 280_062068.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Kontoyannatos C.

Les mutations de l’organisation coopérative à travers l’évolution de ses règle, la rémunération de la vendange dans les caves coopératives du Midi

Le système de rémunération de la matière première dans une coopérative agricole est révélateur de sa stratégie, tout en constituant un indicateur de performance économique. Ainsi, au travers de l’analyse du système de rémunération des apports de raisin dans les caves coopératives du Midi, cet article retrace les grandes lignes de l’histoire de ces organisations au sein d’un secteur en mutation. A la production de masse initiale est associé un système fondateur de rémunération du raisin « au kilo-degré », simple et en phase avec les principes coopératifs. Dans les années 80, face à la crise du vin de table et à la reconversion qualitative qui s’impose, le système de bonification des cépages améliorateurs va constituer un élément incitatif à l’innovation. Enfin, l’évolution actuelle vers des systèmes de rémunération différenciés traduit la diversité des trajectoires et des stratégies suivies par les caves coopératives. Les exigences de l’économie de qualité en univers concurrentiel tendent aujourd’hui à accroître la complexité des règles, qui doivent aussi répondre aux attentes d’équité des membres de la coopérative.

Numéro de revue: 
280
Année de publication: 
2001
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PDF icon 280_036048.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Jarrige F. Touzard J.-M.

Emile Bugnon (1880-1962), au service de la république coopérative

"Emile Bugnon (1880-1963), l’homme, son oeuvre, sont au centre d’une étude réalisée par Jean Lacroix; il nous en livre la substance dans un résumé introductif. Nous publions in extenso le dernier chapitre de ce cahier, intitulé « Vers “l’homo coopérativus” », qui montre le rôle essentiel que joua E. Bugnon pour promouvoir l’enseignement de la coopération entre les deux guerres. Cette « tranche de vie » éclaire aussi les relations entre coopératives de consommation et universitaires dans les débuts du mouvement. "

Numéro de revue: 
279
Année de publication: 
2001
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PDF icon 279_083088.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Lacroix J.

De la coopérative au groupe coopératif agro-alimentaire, IIe partie : Quelle gouvernance ?

Cet article constitue la deuxième partie d’une contribution présentée au colloque Addes du 7 mars 2000, qui s’intitulait : « De la coopérative au groupe coopératif agro-alimentaire, évolution ou dénaturation ? » La première partie a été publiée dans le numéro précédent de la Recma (n° 278, octobre 2000, pages 16 à 29). Elle analysait le glissement qui se manifeste dans les groupes complexes de la notion de valeur de la coopérative pour l’adhérent à celle de valeur du groupe pour l’« actionnaire ». Dans cette seconde partie sont examinées les évolutions qui se font jour dans la gouvernance de ces groupes, et les perspectives qu’elles peuvent ouvrir.

Numéro de revue: 
279
Année de publication: 
2001
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PDF icon 279_060070.pdf195.31 Ko
Auteur(s): 
Mauget R. Forestier M.