Au Brésil, les coopératives aident les producteurs d'orange à produire mieux et à contrôler la commercialisation

Toute la Recma

  • 2010
    • 2018
    • 2017
    • 2016
    • 2015
    • 2014
    • 2013
    • 2012
    • 2011
    • 2010
  • 2000
    • 2009
    • 2008
    • 2007
    • 2006
    • 2005
    • 2004
    • 2003
    • 2002
    • 2001
    • 2000
  • 1990
    • 1999
    • 1998
    • 1997
    • 1996
    • 1995
    • 1994
    • 1993
    • 1992
    • 1991
    • 1990
  • 1980
    • 1989
    • 1988
    • 1987
    • 1986
    • 1985
    • 1984
    • 1983
    • 1982
    • 1981
    • 1980
  • 1970
    • 1979
    • 1978
    • 1977
    • 1976
    • 1975
    • 1974
    • 1973
    • 1972
    • 1971
    • 1970
  • 1960
    • 1969
    • 1968
    • 1967
    • 1966
    • 1965
    • 1964
    • 1963
    • 1962
    • 1961
    • 1960
  • 1950
    • 1959
    • 1958
    • 1957
    • 1956
    • 1955
    • 1954
    • 1953
    • 1952
    • 1951
    • 1950
  • 1940
    • 1949
    • 1948
    • 1947
    • 1946
    • 1945
    • 1944
    • 1943
    • 1942
    • 1941
    • 1940
  • 1930
    • 1939
    • 1938
    • 1937
    • 1936
    • 1935
    • 1934
    • 1933
    • 1932
    • 1931
    • 1930
  • 1920
    • 1929
    • 1928
    • 1927
    • 1926
    • 1925
    • 1924
    • 1923
    • 1922
    • 1921
    • 1920

[...] Avec ses champs couverts d'arbres ronds et luisants, la région de Rio Real, à 250 kilomètres au nord de Salvador, domine la production d'oranges de l'état de Bahia, deuxième fournisseur brésilien d'agrumes. Une bonne partie provient de l'agriculture familiale, soutenue par les coopératives. "J'étais allergique au produit chimique que je pulvérisais. C'est l'association qui m'a donné l'idée de passer au biologique, en utilisant par exemple de la décoction de manioc comme herbicide", raconte Nelson Borges da Cruz, qui exploite quatre hectares d'orangers associés à du manioc, du maïs et des haricots.Coopealnor l'a également aidé à trouver des débouchés pour ses fruits biologiques. Il les écoule à 650 réais la tonne (200 euros) au lieu de 550 réais actuellement pour des agrumes conventionnels.

[...] Les usines de jus sont un débouché important mais elles achètent la tonne à 280 réais contre 550 réais sur les marchés (86 euros au lieu de 168), expose Antonio de Almeida. Nous orientons donc les petits agriculteurs vers plus de vente directe."

Lui a parié cette année sur l'orange caracara. "La pulpe est rouge et sucrée, dit-il, l'œil gourmand. Si ça fonctionne bien sur ma parcelle, j'inciterai les collègues à en produire aussi, pour la vendre au pas de leur porte."

Le défi: acquérir les moyens de transformation 

L'autre défi de la coopérative consiste à apporter de la valeur ajoutée aux agrumes. Avec l'aide de l'EBDA, une structure régionale d'appui à la petite agriculture, Coopealnor dispose depuis peu d'une machine de calibrage des fruits.

[...] L'intégralité de la dépêche AFP